jeudi 2 juillet 2020

Gilles Legardinier [2]


Pourquoi la collection poche qui édite Gilles Lagardinier met-elle toujours un chat en couverture ? Sur celle de Demain, j'arrête, il porte un bonnet péruvien pour illustrer le camouflage encombrant, absurde, inefficace choisi par Sophie, la meilleure amie de l'héroïne, pour filer incognito le futur petit ami qu'elle s'est choisi, à l'insu de l'intéressé. Dans un style qui m'a rappelé L'accro du shopping de Sophie Kinsella, le roman est un genre de lecture agréable, sans prise de tête, qui fait se sentir mieux, sans doute en proportion du nombre de bourdes et bévues commises H24 par le personnage principal : d'ailleurs, le ton est donné d'emblée, sous la forme d'une question de salon pas si anodine qui arrive dès les premières pages : quel est le souvenir de la pire chose réalisée ? Pourtant, je n'ai pas été vraiment convaincue et mon avis reste donc assez mitigé.
Lu le 9 janvier 2018


Couverture JAUNE
Comme une ombre, lecture d'été idéale pour le challenge Autour d'une saison, ce roman à quatre mains co-écrit par Gilles Legardinier et son épouse Pascale, veut prouver que la recette d'une bonne romance est à portée de tout un chacun. Alexandra s'arrange toujours pour fausser compagnie aux gardes du corps que son père s'efforce d'attacher à ses pas, en leur jouant de mauvais tours. Dernier recruté en date, Tom Drake, remue ciel et terre pour la retrouver alors qu'elle a simulé son enlèvement... Le lendemain, le kidnapping est réel, mais la police locale ne veut plus rien entendre et seul Drake se lance à sa suite. Sous la carapace de fille à papa gâtée et prévisible se niche un coeur de midinette prêt à fondre pour son protecteur, pour peu qu'il ait l'occasion de se transformer en preux chevalier.

La réédition comprend également une nouvelle déjà publiée dans le collectif  2015 de 13 à table ! Dans Mange le dessert d'abord, l'auteur partage certaines considérations d'ordre autobiographique sur l'importance des moments partagés autour d'une table. Il relate d'abord la facilité à se livrer à des confidences sans lendemain entre parfaits inconnus dans des relais pour voyageurs de commerce. Puis il évoque le souvenir des repas parfois banalement heureux, avec les chers disparus.

Aucun commentaire: