mardi 29 novembre 2011
Objectif challenges 2011
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Baby challenge SF 2011 (manque 1 titre pour la médaille d'or ; pour les séries contemporaine et policière : médaille en chocolat atteinte et je m'en tiens là)
Dune, tome 1, partie 1 de Frank Herbert (challenge Herbert chez Anudar)
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circle challenge ABC (deux commentaires en retard, deux classiques que j'ai tardé à chercher, une BD (re-re-)entamée (re-re-)abandonnée et six titres difficiles à trouver)
Tom Sharpe, Le bâtard récalcitrant
Honoré de Balzac, Chouans
Karine Giebel, Jusqu'à ce que la mort nous unisse
Shigeru Mizuki, Non Non Bâ
Boris Vian, J'irai cracher sur vos tombes
Yasushi Inoue, Shirobamba
Radhika Jha, L'odeur
Liliana Lazar, Terre des affranchis
Xinran, Baguettes chinoises
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Récits et carnets de voyage
des commentaires à finaliser
Défi steampunk (sans limite de temps)
... deux BD à lire
samedi 26 novembre 2011
à Saint Denis, on n'a pas de Saint Nicolas mais on a des idées
1/ Je l'attendais depuis 2 ans : il revient du 1er au 4 décembre au Carré Cathédrale. Le président du festival est Baru que je vais pouvoir rencontrer dans un autre registre que celui du festival du film italien de Villerupt ; d'ailleurs, je leur trouve un petit air rital aux gangsters américains de son affiche !
2/ Le Grand prix du roman métis revient également pour sa deuxième édition : la remise des trophées aura lieu à l'hôtel de ville le 6 décembre.
vendredi 25 novembre 2011
Tom petit Tom tout petit homme Tom
J'aime beaucoup le style enlevé de Barbara Constantine, son langage délié, la tendresse toujours sous-jacente pour les démunis, les éclopés de la vie, son humour assorti d'un grand optimisme, son ton plein d'espoir et d'humanisme. Le message qu'elle passe est : Aide toi et le ciel t'aidera
L'histoire de Tom m'a donné envie de relire le roman En famille d'Hector Malot.
Allumer le chat
La ferme des animaux

Un classique de George Orwell qui transpose l'expérience soviétique dans le contexte d'une ferme dont les animaux, coalisés contre les humains, ont pris la direction. Au début, conscient de travailler pour son propre bonheur, chacun met beaucoup de coeur à l'ouvrage. Mais bientôt, les "grandes espérances" sont un peu battues en brèche. Lorsque les principes initiaux commencent à être revus et corrigés, quelques protestations s'élèvent, dont les voix sont bien vite étouffées. A la fin, le constat est assez amer : les meneurs présentés sous les traits de cochons, font pire que leurs anciens maîtres et la rebellion ne peut survivre qu'en faisant allégeance avec les voisins honnis. La plus belle trouvaille concerne les commandements écrits sur les murs de la grange, dont les postulats (et donc les contraintes pour ceux qui les ont édictés) se réduisent au fur et à mesure que le fossé grandit entre
les troupes/le troupeau et leurs nouveaux tyrans. Une belle découverte, dans un registre totalement différent de 1984.
Pourtant, la critique affleure toujours, à peine sous-jacente. On rit tandis que George Orwell, à la manière de La Fontaine, dépeint les travers des animaux, mais quand on s'aperçoit qu'ils sont presque trop humains et quand ça fait mal, la flèche a déjà porté.
jeudi 24 novembre 2011
Je suis amoureux d'une virgule
Rolande Causse conte dans cet opuscule érudit et drôle, mais très inégal, la petite histoire des signes de ponctuation, l'apparition et l'évolution de ces signes cabalistiques qui essaimèrent au long des textes manuscrits, puis sous le joug tyrannique des typographes, avec un détour du côté des écrivains "maîtres-ponctographes" et de quelques expériences graphiques improbables.
La qualité des illustrations est à déplorer...
jeudi 17 novembre 2011
Histoire de cercles infernaux
samedi 12 novembre 2011
Pour ma rubrique " je lis aussi des prix littéraires "
Apollinaire : Jean-Claude Pirotte
de Flore : Marien Defalvard
Prix Femina : Jayne Mansfield 1967, de Simon Liberati ; Francisco Goldman ; Laure Murat
France Télévision : Delphine de Vigan
Prix Goncourt : L’Art Français de la Guerre , d’Alexis Jenni
Goncourt des Lycéens : Du domaine des murmures, de Carole Martinez
Prix Interallié : Tout, tout de suite, de Morgan Sportès
Prix Médicis : Ce qu’aimer veut dire, de Mathieu Lindon ; David Grossman ; Sylvain Tesson
Prix Renaudot : Limonov, d’Emmanuel Carrère
Décembre : Jean-Christophe Bailly et Olivier Frébourg
Prix du roman métis de la ville de Saint Denis : Lyonel Trouillot
vendredi 11 novembre 2011
Divers contes en bleu
des aquarelles aux tonalités douces de Michael West sur un texte de Daniel Küttel
un satisfecit particulier pour le rendu de certaines scènes de nuit (les noirs), de neige (les blancs), de désert, de volcan
Le chien bleu de Nadja
les peurs de l'enfance et comment les apprivoiser
Hibou blanc et Souris bleue
Comment devenir le meilleur ami de son pire ennemi ?
Jean Joubert est un auteur spécialisé dans la littérature enfantine : sachant trouver le juste dosage entre peur et tendresse, il invite à la réflexion sur les conséquences de ses actes. Joliment secondé par Michel Gay, il propose avec Hibou blanc et Souris bleue, un conte plein de malice et de bons sentiments. On aimerait se nicher dans les plumes duveteuses à la place de Souris bleue, mais gare au bec crochu !
mardi 8 novembre 2011
Absolument dé-bor-dée
Comment faire les 35 heures en... un mois ! La vraie vie d'Aurélie Boullet, c'est ICI ou LA.
samedi 5 novembre 2011
Laurier blanc
Astrid a douze ans au début du roman qui la suit tout au long de son adolescence jusqu'au début de l'âge adulte. Son parcours chaotique, mais aussi ses sentiments et les raisons de ses choix sont clairement expliqués et il est facile de se glisser dans la peau du personnage (même sans s'identifier à lui).
Depuis l'enfance, Astrid adule sa mère qui l'élève dans une relation exclusive, fusionnelle et dans le déni du père. Ingrid exerce une véritable emprise sur l'esprit de sa fille et tout au long du roman, en dépit de l'éloignement, elle va chercher à maintenir ce lien que je qualifierais volontiers de castrateur si Astrid était un garçon. De son côté, Astrid va sans répit tenter de prendre du recul face à l'ambiguïté de ses sentiments envers sa mère et se chercher de nouvelles icônes maternelles.
L'existence des deux femmes bascule le jour où Ingrid rencontre un homme, un goujat qui se met en tête de la séduire et s'y prend avec beaucoup de savoir faire. Lorsque Barry Culker finit par se lasser d'Ingrid, trop compliquée, pour revenir à ses petites amours faciles avec des jeunesses peu exigeantes, la poétesse " dont la lumineuse beauté n'est qu'une arme pour séduire et manipuler les hommes " se retrouve sur le banc des laissées pour compte. Refusant d'accepter sa défaite, elle renoue avec la tradition nordique des femmes de sa lignée, un peu sorcières et prépare un filtre où amour et haine se mêlent étroitement.
Sans dévoiler plus de l'intrigue qu'il n'en faut, le titre du roman est en lien avec ce moment de leur vie. Astrid va ensuite longuement s'interroger sur ce qu'elle a perçu, ressenti, vécu durant ces quelques jours et sur sa culpabilité par omission. Par extrapolation, on peut y voir une image de la mère où la pureté des apparences dissimule une profonde toxicité.
J''ai beaucoup apprécié ce roman qui développe et dissèque abondamment un point de vue intéressant sur les rapports filiaux mais aussi les grandes questions auxquels les adultes en devenir se trouvent confrontés pour se construire. La complexité du rapport mère-fille est pleinement exploité et repose sur un personnage maternel sans concession qui n'a pas le beau rôle. L'ensemble des personnages secondaires qu'Astrid va croiser sont finement décrits, bien campés, toujours plausibles, parfois charismatiques et souvent attachants. Tous les épisodes de l'histoire apportent quelque chose à la construction du personnage central.
Un titre que j'ai découvert exclusivement grâce à l'existence du challenge de Calypso Un mot, des titres qui m'a fait prendre ce livre en rayon et me laisser convaincre par la quatrième de couverture :
Laurier blanc raconte l'histoire d'Astrid, son errance dans les
nombreux foyers d'accueil de Los Angeles, les épreuves qu'elle doit
affronter pour trouver sa vérité et son chemin. Seuls la détermination
et l'humour lui permettront de relever le défi, de lutter contre la
solitude et la pauvreté, et d'apprendre ce que peut devenir un enfant
sans mère dans un monde indifférent. Quête de soi, adieu nostalgique à
l'enfance et au monde de la pureté : un roman poignant qui révèle un
grand talent. Un premier roman exceptionnel qui a bouleversé l'Amérique.
Plus de 2 millions d'exemplaires vendus.
L'écriture de Janet Fitch et son sens de l'histoire me rappellent un peu Ne tirez pas sur
l'oiseau moqueur. Une belle leçon de vie dont je recommande chaleureusement la lecture.
Los Angeles,CALIFORNIE (bis)
vendredi 4 novembre 2011
Corto Maltese - Mémoires
L'album ou plutôt l'atlas romancé débute, sur trois doubles pages, par la galerie de portrait des 120 personnages qui peuplent les voyages de l'infatigable Corto Maltese.Dans cet ouvrage, Michel Pierre entend rendre hommage à l'imagination et au talent d'Hugo Pratt, le "père" du mythique marin à la boucle d'oreille. Apparu en 1967 dans La ballade de la Mer salée, Corto Maltese apparaît torse nu, pas rasé, pieds et mains attachés à un radeau grossier, en train de dériver au gré des courants du Pacifique. Il connaît pourtant une destinée hors du commun qui le voit sillonner le monde de la Sibérie à la Patagonie, d'Irlande à Djibouti, de Venise à Hong Kong. Né le 10 juillet 1887, il a traversé le début du XXème siècle, dont le contexte historique se confond avec son univers et en a croisé les grandes figures de l'Histoire.
On le retrouve, en autant de chapitres très documentés, au gré de ses itinéraires aventureux :
- dans le Pacifique (1913-1915)
- dans les Caraïbes et en Amazonie (1915-1917)
- en Afrique (1917-1918)
- en Mandchourie et en Sibérie (1919-1920)
- à Venise et à Rhodes (1920)
- en Argentine (1920...)_
Un jour des années trente, quelque part du côté de l'Espagne, alors que
tonnent les canons de la guerre civile, on perd sa trace. Pourtant, il n'est pas mort ; il s'est simplement retiré pour achever sa vie
près de l'océan Pacifique, à l'abri du tumulte du monde. Corto Maltese, comme tous les héros, est devenu immortel.
Un beau livre, qui devrait ravir tous les inconditionnels et intéresser les amateurs auxquels il peut apporter un autre regard sur la bande dessinée. Il mérite amplement de figurer au palmarès du challenge de Tiphanya
Une exposition Le voyage imaginaire d'Hugo Pratt en six thèmes lui est consacrée à la Pinacothèque de Paris de mars à août 2011.
jeudi 3 novembre 2011
Le jeudi c'est citation
car ils peuvent agir leur rêve les yeux ouverts pour le rendre possible.
Lawrence d'Arabie
mercredi 2 novembre 2011
Menteuse
Les amateurs de biographie seront déçus s'ils espèrent de ce récit un peu décousu, semé de considérations trop générales pour engager une véritable réflexion, mais d'une écriture qui n'est pas désagéable, des confidences de l'actrice Sophie Marceau. Pour que personne ne s'y trompe, elle précise à la fin que la Menteuse du roman est ouvreuse de cinéma... Mais alors qui est le " je " qui rencontre une réalisatrice sud-américaine ou repart de chez son agent avec un scénario sous le bras !!
mardi 1 novembre 2011
TTT
plus de place dans ma bibliothèque
Voici donc le début de mon Top, qui n'est pas complet car je le fais de mémoire et elle commence à flancher : il faudrait que j'écrive mon Place de Chine personnel. Je compléterai les quantités quand j'aurai fait le tour de mes différents dépôts de livres ici et surtout ailleurs :il faudra bien qu'un jour je classe un peu tout ça !
- jeunesse : Philippe Ebly - fan de la première heure, j'ai grandi avec les aventures des Conquérants de l'impossible ou des Evadés du temps
- policier : Agatha Christie - je préfère Miss Marple à Hercule Poirot et j'aime bien aussi les enquêtes où apparaît Miss Quat'sous (Tuppence en anglais), je collectionne les éditions Club du Masque avec les couvertures façon nature morte ou Cluedo
- SF : Isaac Asimov - mes achats remontent à mon adolescence, mais je pense qu'il est l'auteur le plus représenté, dans la collection J'ai Lu à tranche mauve et quelques anthologies Histoires de...
- fantasy : Jeffrey Lord (pseudo collectif) - j'ai tous les Blade que j'ai chiné dans les bacs pour compléter ma série du n°1 (La hache de bronze) jusqu'au 100 (La favorite d'Alderan), depuis je les achète sporadiquement, en gare essentiellement
- contemporain : Patrick Modiano - mon auteur chouchou, j'ai presque tous les anciens titres et j'achète les nouveaux sans même lire le résumé (surtout pas)
- Daniel Pennac : essentiellement toute la série des Malaussène
- Eric Emmanuel Schmitt : même si j'en ai lu plus que je n'en possède
- étranger : Amélie Nothomb
- et j'exclus volontairement les BD car là on touche à du très lourd en termes d'auteurs et de nombre d'albums
