vendredi 24 avril 2009
Minuit dans le jardin du bien et du mal
Sous-titrée Savannah, Géorgie, chronique d'un ville, la narration de John Berendt est tissée des petits cancans qui traversent la bonne société de cette ville sudiste sur le déclin, sur la grosse trame de fond du quadruple procès accusant Jim Willians, un des notables locaux les plus en vue, du meurtre de son jeune amant Danny Hansford. Pourtant, le mobile n'est pas le sexe mais l'argent.
lundi 13 avril 2009
24 heures avant la nuit
A coups de flash back, David Benioff dresse le portrait de Monty Brogan, beau gosse, flambeur, dealer, enfant chéri de Manhattan.
24 heures avant la nuit suit le cours ordinaire de la journée de ses deux amis d'enfance, jusqu'au moment où ils vont le rejoindre pour clore, par une soirée d'adieu, la dernière journée de liberté de Monty dont on comprend qu'il doit se présenter à l'aube pour une incarcération de sept ans, après qu'un de ses proches l'a trahi.
24 heures avant la nuit suit le cours ordinaire de la journée de ses deux amis d'enfance, jusqu'au moment où ils vont le rejoindre pour clore, par une soirée d'adieu, la dernière journée de liberté de Monty dont on comprend qu'il doit se présenter à l'aube pour une incarcération de sept ans, après qu'un de ses proches l'a trahi.
lundi 6 avril 2009
Révisions criminelles
Après une période plutôt "chick lit" à laquelle j'ai mis fin avec le roman Love etc. de Julian Barnes que j'ai abandonné avant la moitié, mes dernières lectures m'ont un peu fait basculer dans le roman noir, sans vraiment le faire exprès.
Le personnage créé par Martyn Bedford, "orphelin, célibataire, fils unique depuis l'âge de quatre ans et demi" retrouve ses livrets scolaires dans le grenier familial à la suite du décès de sa mère.
Leur lecture ravive le ressentiment qu'il a éprouvé lors de son éviction de l'école et il entreprend avec méthode de retrouver puis corriger ses anciens professeurs.
Le texte rend bien le côté détestable de ce véritable anti héros, perdu dans un long monologue stérile et dérangeant face à un avocat qui vise les circonstances atténuantes ; c'est difficilement soutenable à lire, à la limite du supportable tant c'est mal écrit, puis on commence à s'habituer au style, tandis qu'en parallèle on s'intéresse au point de vue déviant du personnage. J'ai failli abandonner après le premier chapitre, je ne regrette pas d'être allée jusqu'au bout du deuxième, pour me laisser emporter.
Le personnage créé par Martyn Bedford, "orphelin, célibataire, fils unique depuis l'âge de quatre ans et demi" retrouve ses livrets scolaires dans le grenier familial à la suite du décès de sa mère.
Leur lecture ravive le ressentiment qu'il a éprouvé lors de son éviction de l'école et il entreprend avec méthode de retrouver puis corriger ses anciens professeurs.
Le texte rend bien le côté détestable de ce véritable anti héros, perdu dans un long monologue stérile et dérangeant face à un avocat qui vise les circonstances atténuantes ; c'est difficilement soutenable à lire, à la limite du supportable tant c'est mal écrit, puis on commence à s'habituer au style, tandis qu'en parallèle on s'intéresse au point de vue déviant du personnage. J'ai failli abandonner après le premier chapitre, je ne regrette pas d'être allée jusqu'au bout du deuxième, pour me laisser emporter.
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