mercredi 31 décembre 2025
lundi 29 décembre 2025
vendredi 26 décembre 2025
jeudi 27 novembre 2025
Encore des femmes et des merveilles
Le livre d'or de la science fiction, tome 11, textes rassemblés par Pamela Sargent
🪶 « Jirel face à la magie » – Catherine L. Moore (« Jirel's meets magic » – 1935)
🪶 « Le lac des disparus » – Leigh Brackett (« The lake of the gone forever » – 1949)
🪶 « La nouvelle inquisition » – Jonna Russ (« The second inquisition » – 1970)
🪶 « La puissance du temps » – Joséphine Saxton (« The power of the time » – 1971)
🪶 « L'enterrement » Kate Wilhelm (« The funeral » – 1972)
🪶 « Le soldat de plomb » – Joan D. Vinge (« The soldier » – 1974)
🪶 « À la veille de la révolution » – Ursula K. le Guin (« The day before the revolution » – 1974)
🪶 « Jirel face à la magie » – Catherine L. Moore (« Jirel's meets magic » – 1935)
🪶 « Le lac des disparus » – Leigh Brackett (« The lake of the gone forever » – 1949)
🪶 « La nouvelle inquisition » – Jonna Russ (« The second inquisition » – 1970)
🪶 « La puissance du temps » – Joséphine Saxton (« The power of the time » – 1971)
🪶 « L'enterrement » Kate Wilhelm (« The funeral » – 1972)
🪶 « Le soldat de plomb » – Joan D. Vinge (« The soldier » – 1974)
🪶 « À la veille de la révolution » – Ursula K. le Guin (« The day before the revolution » – 1974)
samedi 18 octobre 2025
De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen
J'ai beaucoup beaucoup aimé ce roman, pioché dans une boîte à livres, parce que j'en avais entendu parler, sans m'attendre du tout à son contenu
La vie de Rosie et de Jacob et Marlène est abordée de manière très addictive qui donne envie de tourner les pages et d'enchaîner les chapitres,
j'ai parfois été tentée de zapper les événements les plus récents, pour aller vers la suite, mais j'ai tenu stoïquement le fil conducteur choisi par l'auteure
bien m'en a pris, c'est un livre formidable, parfois dur, mais très humain et émouvant, mais également très instructif sur l'univers où il se déroule
La petite fille dans le cerce de la lune de Sia FigielJe crois que si je n'avais pas été hyper motivée par le challenge et l'ajout d'une nationalité à mon tableau, je n'aurais jamais terminé ce court roman autobiographique
Samoana raconte son environnement au prisme de son âge et des motivations d'une fillette, la famille, le village, l'école, les copines, les garçons, etc
c'est intéressant en soi car exotique et décalé par l'éloignement géographique et social, mais j'ai lu dans une autre chronique que le style est difficile
je confirme et les phrases en samoan qui émaillent chaque chapitre, sans traduction ni aide à la compréhension, interrompent la narration de façon inopportune
c'est intéressant en soi car exotique et décalé par l'éloignement géographique et social, mais j'ai lu dans une autre chronique que le style est difficile
je confirme et les phrases en samoan qui émaillent chaque chapitre, sans traduction ni aide à la compréhension, interrompent la narration de façon inopportune
Drame en trois actes d'Agatha Christie
Vivant à la campagne en hobereau de village, Sir Charles met en scène sa vie, en bon comédien qu'il est, mais il se heurte à la perspicacité du redoutable Hercule Poirot, assisté dans cette affaire par les observations d'un critique de théâtre bien trop attentif aux détails pour que la manipulation ourdie par le maître de maison puisse échapper à la convergence des talents de deux experts curieux de l'âme humaine. Chercher la femme....
Une relecture, mais toujours aussi plaisante
La danse de Salomé de Ruth Rendell
Je pensais me rendre compte en lisant que je reconnaissais l'intrigue mais il n'en est rien : sans doute une prise de boîte à livres, où il va retourner car je ne conserve plus aucun nouveau poche ; les personnages sont intéressants et évoluent dans une sorte de huis clos, car leur particularité est de posséder une habitation sur le site d'un parc de château ruiné, qui a été loti entre propriétaires aisés et logements sociaux.
Miss Jane de Brad Watson
Je me souviens l'avoir reçu dans un swap, mais depuis il était resté dans son coin : je n'avais donc plus aucune idée de son contenu et je me suis laissée surprendre par la découverte ; le style est très facile à lire, dans une belle langue, agréable : je n'en dirais pas autant du sujet, qui est assez délicat à traiter sans cliché ou pathos ; le résultat est très surprenant et l'auteur se sort très bien de l'exercice, soit qu'il ait beaucoup retravaillé son manuscrit, soit qu'il ait été naturellement doué pour aborder avec tact certaines situations. une belle surprise, merci à la livraddictienne qui me l'a offert
dimanche 6 juillet 2025
jeudi 5 juin 2025
TOUR DU MONDE DES AUTEURS
Je poursuis le challenge qui consiste à lire le maximum d'auteurs d'une nouvelle nationalité.
Parmi les possibilités de ma PàL : ANGOLA BULGARIE BOLIVIE CISJORDANIE ETHIOPIE GRECE LETTONIE MARTINIQUE MONGOLIE NEPAL PAKISTAN ROUMANIE SAMOA TUNISIE ZIMBABWE
Situation en 2022 :
77 COLOMBIE (2016) Des yeux de chien bleu de Gabriel Garcia Marquez
78 BRESIL (2017) L'espionne de Paulo Coehlo
79 PEROU (2017) Qui a tué Palomino Molero ? de Mario Vargas Llosa
80 MALI (2019) La malédiction du lamantin de Moussa Konaté
81 EGYPTE (2021) L'immeuble Yacoubian de Alaa El Aswany
82 GROENLAND (2025) Juste avant l'arrivée du bateau de Hans Anthon Lynge
mercredi 16 avril 2025
Andrea Camilleri [6]
La piste de sable
Sixième lecture de l'auteur sicilien et première rencontre avec le commissaire Montalbano, je ne retire rien de ce que j'ai critiqué précédemment du parti pris de traduction, justifié en préface.
Le roman se situe dans le monde des courses hippiques, l'intrigue est un peu tordue, ce qui a retenu mon attention, plus qu'aucun des protagonistes lesquels ne sont pas particulièrement sympathiques.
à venir :
Un été ardent / La patience de l'araignée
Un été ardent / La patience de l'araignée
La pension Eva
Je souligne un choix de couverture très réussi des éditions POINTS, sur une base en noir et blanc avec seuls la bouche et l'iris colorisés. Je suis plus réservée sur le choix de traduction, pour rendre le mélange d'interlangue entre dialecte, accent sicilien et italien plus formel : plus que caractéristique de la langue d'Andrea Camilleri, je trouve que l'effet est caricatural, encore accentué par la redondance et qu'au final, si ce n'est pas toujours dérangeant, ce n'est pas très agréable à lire. Je devrai essayer enfin un Montalbano en VO pour être fixée ! Car encore une fois, je suis tombée sur un roman atypique dont l'auteur situe l'action dans les années 40, en partie autour de la guerre des puissances de l'Axe contre les Alliés. Il explique en postface que ce n'est pas autobiographique, mais reste documenté de manière réaliste et que la Pension Eva, aujourd'hui disparue, a bien et bien existé. La mixité des publics et les rotations des pensionnaires de la Signura chaque quinzaine sont le prétexte à de nombreuses anecdotes personnelles, truculentes, charmantes ou tristes, parfois morales, toujours humaines. Les personnages fixes sont trois adolescents, amis de collègue puis de lycée : Nenè, Jacolino et Ciccio (littéralement petit gros) dont l'autre sexe est la grande préoccupation. Nenè est suivi de 12 à 18 ans, de l'éveil à la sexualité, avec un petit flashback sur ses 8 ans, à son déniaisement.
Je souligne un choix de couverture très réussi des éditions POINTS, sur une base en noir et blanc avec seuls la bouche et l'iris colorisés. Je suis plus réservée sur le choix de traduction, pour rendre le mélange d'interlangue entre dialecte, accent sicilien et italien plus formel : plus que caractéristique de la langue d'Andrea Camilleri, je trouve que l'effet est caricatural, encore accentué par la redondance et qu'au final, si ce n'est pas toujours dérangeant, ce n'est pas très agréable à lire. Je devrai essayer enfin un Montalbano en VO pour être fixée ! Car encore une fois, je suis tombée sur un roman atypique dont l'auteur situe l'action dans les années 40, en partie autour de la guerre des puissances de l'Axe contre les Alliés. Il explique en postface que ce n'est pas autobiographique, mais reste documenté de manière réaliste et que la Pension Eva, aujourd'hui disparue, a bien et bien existé. La mixité des publics et les rotations des pensionnaires de la Signura chaque quinzaine sont le prétexte à de nombreuses anecdotes personnelles, truculentes, charmantes ou tristes, parfois morales, toujours humaines. Les personnages fixes sont trois adolescents, amis de collègue puis de lycée : Nenè, Jacolino et Ciccio (littéralement petit gros) dont l'autre sexe est la grande préoccupation. Nenè est suivi de 12 à 18 ans, de l'éveil à la sexualité, avec un petit flashback sur ses 8 ans, à son déniaisement.
Lu le 30 avril 2020
Le toutamoi, roman érotique sulfureux
La concession du téléphone
Troisième lecture d'Andrea Camilleri et je n'ai toujours pas fait connaissance avec Montalbano, puisque cette fois l'histoire se situe à la fin du XIXème siècle, toujours dans un village du Sud sicilien. Filippo Genuardi sollicite l'installation d'une ligne téléphonique entre le siège de son entreprise et le domicile de son beau-père, un notable local qui est aussi son investisseur. Quelques bévues de sa part l'entraînent de Charybde en Scylla, dans une affaire où vont s'affirmer autour de sa personne les enjeux de pouvoir entre l'Etat, la Mafia et l'Eglise. L'affaire sera conclue à la sicilienne, chacun tentant de tirer son épingle du jeu et il apparaît finalement que n'est ni le dangereux agitateur des uns, ni le bon gendre et mari ingénu des autres ! Prenant l'inspiration d'un banal fait divers retracé à travers une succession de courriers administratifs, de rapports et d'extraits de presse, le roman parodie sans concession les dysfonctionnements et travers des instances officielles et officieuses. Le ressort humoristique repose sur l'alternance entre deux corpus diamétralement opposés : " choses écrites " au style ampoulé et " choses dites " où la parole est plus libre et les (mauvaises) intentions plus évidentes.
Lu le 8 novembre 2014
Les enquêtes du commissaire Collura
Le temps de quelques publications pour La Stampa, Andrea Camilleri s'est pris au jeu d'inventer des énigmettes dans le style d'Agatha Christie qu'il soumet à la sagacité du commissaire de bord Collura, un ami du célèbre Montalbano, embarqué pour une " croisière s'amuse " pleine de faux semblants.
Dans un format forcément contraint, elles ne permettent pas de développer énormément la psychologie des personnages, mais au niveau du style, j'ai aimé les mots originaux et expressions inconnues : le résultat d'une riche langue sicilienne associée un traducteur fécond ? (ex : ni à bock, ni à tabac, je dois vérifier car je ne l'ai trouvée nulle part sur internet)
Le tailleur gris
Plus connu pour les aventures de son commissaire Montalbano, l'auteur fait une digression du côté d'un personnage de jeune femme peu commun, mariée en secondes noces à un vieux banquier à la retraite. On se met à attendre avec impatience les sorties de ce petit tailleur gris pour apprendre ce qu'il révèle des intentions, coupables ou non, de celle qui le porte.
Le toutamoi, roman érotique sulfureux
La concession du téléphone
Troisième lecture d'Andrea Camilleri et je n'ai toujours pas fait connaissance avec Montalbano, puisque cette fois l'histoire se situe à la fin du XIXème siècle, toujours dans un village du Sud sicilien. Filippo Genuardi sollicite l'installation d'une ligne téléphonique entre le siège de son entreprise et le domicile de son beau-père, un notable local qui est aussi son investisseur. Quelques bévues de sa part l'entraînent de Charybde en Scylla, dans une affaire où vont s'affirmer autour de sa personne les enjeux de pouvoir entre l'Etat, la Mafia et l'Eglise. L'affaire sera conclue à la sicilienne, chacun tentant de tirer son épingle du jeu et il apparaît finalement que n'est ni le dangereux agitateur des uns, ni le bon gendre et mari ingénu des autres ! Prenant l'inspiration d'un banal fait divers retracé à travers une succession de courriers administratifs, de rapports et d'extraits de presse, le roman parodie sans concession les dysfonctionnements et travers des instances officielles et officieuses. Le ressort humoristique repose sur l'alternance entre deux corpus diamétralement opposés : " choses écrites " au style ampoulé et " choses dites " où la parole est plus libre et les (mauvaises) intentions plus évidentes.
Lu le 8 novembre 2014
Les enquêtes du commissaire Collura
Le temps de quelques publications pour La Stampa, Andrea Camilleri s'est pris au jeu d'inventer des énigmettes dans le style d'Agatha Christie qu'il soumet à la sagacité du commissaire de bord Collura, un ami du célèbre Montalbano, embarqué pour une " croisière s'amuse " pleine de faux semblants.
Dans un format forcément contraint, elles ne permettent pas de développer énormément la psychologie des personnages, mais au niveau du style, j'ai aimé les mots originaux et expressions inconnues : le résultat d'une riche langue sicilienne associée un traducteur fécond ? (ex : ni à bock, ni à tabac, je dois vérifier car je ne l'ai trouvée nulle part sur internet)
Plus connu pour les aventures de son commissaire Montalbano, l'auteur fait une digression du côté d'un personnage de jeune femme peu commun, mariée en secondes noces à un vieux banquier à la retraite. On se met à attendre avec impatience les sorties de ce petit tailleur gris pour apprendre ce qu'il révèle des intentions, coupables ou non, de celle qui le porte.
Inscription à :
Articles (Atom)

