L'association d'une magnifique couverture d'inspiration Art déco et d'un titre évocateur (merveilles, enchantements) suffisent parfois à décider d'une lecture. J'avais croisé le titre lors du challenge Belle époque, je me suis décidée à sortir de ma réserve en retrouvant la couverture en bibliothèque : souvent les romans trop plébiscités cessent de m'intéresser, j'ai l'impression d'en avoir déjà tout lu. Cependant, j'ai aimé d'emblée les personnages d'Isabel de Saint-Gil et de Louis Denizart Hippolyte Griffont. L'une est audacieuse, rouée, aventurière : sans pareille pour se mettre dans les ennuis, elle ne manque pas de ressources pour s'en sortir. L'autre est digne, réfléchi, pondéré, comme doit l'être un éminent et respectable membre du Cercle Cyan, un club de gentlemen-magiciens. Ajoutez-leur une intrigue qui les met en présence à répétition (on sent qu'ils n'en sont pas à leur première rencontre !) et une capitale à deux facettes : Paris début 1900 et Ambremer sa jumelle miroir dans l'Outre-Monde des fées, vous constaterez que Pierre Pével sait assembler les éléments d'une histoire prenante, même si je crains de vite e oublier l'essentiel... hormis le sense of wonder.
Les repoussoirs
A défaut de trouver sur place le roman Belle époque inspiré par une nouvelled'Emile Zola tombée dans le domaine public, j'ai téléchargé le texte de celle-ci. Tout est dit en quelques pages, dans le style fleuri mais incisif de l'auteur. A la lecture de ce synopsis, j'ai encore plus la tentation de lire le roman d'Elisabeth Ross, au risque d'être déçue.
Dans la veine de ses romans d'argent, Zola explore l'âpreté des années 1900, qui n'ont rien à envier à notre époque. Son idée originale consiste à exploiter la laideur et la misère de jeunes filles pour vendre leur compagnie, comme faire-valoir, à des héritières.
Voilà j'ai enfin lu Belle époque dans le cadre du challenge
Bookineurs en couleurs saison 4
- BLEU - et je ne suis pas déçue car la plume
est fluide, même si l'histoire a finalement aussi peu de profondeur que
je m'y attendais. Extraordinaire Zola dont la nouvelle figure en
appendice au roman et qui laisse tout entrevoir et comprendre en quelques pages !
J'ai
pourtant aimé le développement de la vie de Maude, Marie-Josée, Cécile,
Emilie face aux affreux M. Durandeau et Mmes Leroux et Girard...
L'introduction de la photographie naissante et du pouvoir de la presse écrite sont tout à fait bienvenus
et contribuent à ancrer l'histoire dans la réalité, tout comme la
construction de la Tour Eiffel ou le combat d'Isabelle Dubern pour le
droit aux études.
Voyage en Islande sous la plume d'Arnaldur Indridason. NB : les islandais n'ont pas de patronyme, ils sont fils de (-son) ou fille de (-dotir). Les enquêtes du commissaire Erlendur Sveinsson [3] Chaque
histoire est l'occasion de dénoncer certains faits de société et
notamment les violences faites aux femmes. En tant que policier,
Erlendur est sans pitié, mais en tant qu'auteur également, la position
d'Indridason est ferme. Il donne un vision dure, non édulcorée de son
île, en proie aux démons de son passé, mais aussi aux problèmes liés à
la mondialisation de l'économie. Un challenge organisé par RizDeuxZz qui me permet de compléter la bibliographie d'Arnaldur Indridason [4] avec un emprunt en bibliothèque : ils n'avaient pas la suite logique, La voix, donc j'ai pris Etranges rivages.
J'ai préféré ce tome à tous les précédents mettant en scène Erlendur car il n'y fait pas figure de commissaire. Plus centré sur son passé, c'est une enquête sans en être une. Son idée fixe, rechercher la vérité sur les disparitions, est au centre de l'histoire. Eprouvant de temps à autre le besoin de se retirer loin de Reykjavic, il part errer sur la lande où il dort à la belle étoile ou bien dans les ruines abandonnées de la ferme autrefois occupée par ses parents. Il s'interroge sur sa responsabilité dans la perte de son frère cadet au cours d'une terrible tempête. En parallèle, il recherche les derniers contemporains d'une jeune femme portée disparue simultanément à tout un régiment de soldats britanniques heureusement rescapés pour la plupart. Loin de ses enquêtes habituelles, mais pas de ses préoccupations ni de ses manières, Etranges rivages livre quelques secrets du passé. De façon très collatérale, il découvre deux meurtres insoupçonnés survenus plusieurs dizaines d'années auparavant.
* * *
La cité des jarres est le premier tome étonnant d'une série. Vient ensuite La femme en vert. Je ne le savais pas mais heureusement je préfère avoir commencé dans l'ordre chronologique.
La cité des jarres Un meurtre a été commis dans un quartier de Reykjavik construit sur pilotis à l'emplacement d'un ancien marais. Holberg, la victime, a été assassiné avec un cendrier dans son salon. Etrangement, le meurtrier a laissé sur le corps un papier indiquant « je suis Lui ». L'intuition de l'inspecteur Erlendur, policier aux méthodes très personnelles, le pousse à chercher le mobile du crime dans le passé d'Holberg. Contre toute attente, l'enquête le conduit jusqu'au centre d'étude du génome, laboratoire de recherches sur le patrimoine génétique islandais. Lu le 27 juillet 2009_ _ La femme en vert Reykjavik prend de l'ampleur et s'étend sur les pentes de collines autrefois réservées aux résidences d'été et aux camps militaires. Dans un nouveau quartier en construction, des ossements indubitablement humains sont découverts dans le talus d'un chantier. Dans ce second tome, l'inspecteur Erlendur continue à se débattre avec ses problèmes familiaux, une ex-épouse acariâtre qui refuse de lui adresser la parole depuis le divorce, un fils indifférent et une fille junkie et enceinte, qui l'appelle à l'aide mais le fuit. Lu le 23 novembre 2011
La voix L'homme du lac A la suite des tremblements de terre d'Islande en juin 2000, le lac de
Kleifarvatn se vide peu à peu. Une hydrologue chargée de mesurer le niveau
de l'eau découvre sur le fond asséché un squelette lesté par un
émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi
effacés. Qui est donc l'homme du lac ? Erlendur et son équipe se voient chargés de l'affaire qui les amène à se déplacer dans le pays, pour le plaisir du lecteur qui apprend à découvrir un peu plus de l'Irlande et des Islandais à chaque nouvelle enquête. Elle les entraîne également hors des frontières, avec le programme d'échanges de jeunes communistes prometteurs avec certaines universités réputées de RDA sous contrôle de la police politique. Dans le contexte de la guerre froide et de la révolte populaire hongroise, le roman interroge, sans s'appesantir, la position islandaise dans les relations internationales. Par ailleurs, le climat familial d'Erlendur ne s'est pas allégé, entre ses deux enfants qui lui reprochent son divorce et conséquemment leur abandon : sa fille Eva Lind vit une histoire d'amour-haine avec lui, tandis que son fils Sindri Snaër, très proche de sa soeur, reste plutôt indifférent à son père. Lu le 22 novembre 2017
* * *
Hors série
Betty vit avec Tozzi (Tomas Ottosson Zoëga), un armateur islandais qui a assis sa fortune sur les quotas de pêche. La jeune femme, très attachée au luxe qui l'entoure, a décidé de se débarrasser de lui avant qu'il ne révise son testament. Elle l'a convaincu d'embaucher un juriste spécialisé en droit maritime européen dont elle devient la maîtresse. La souricière pour deux personnes est tendue... dans l'attente de ses proies.
Les Diaboliques en version islandaise, Betty diffère un peu des autres romans écrits par Arnaldur Indridasson ; l'inspecteur Erlendur Sveinsson n'y fait d'ailleurs son apparition que par une courte allusion. Plus centré sur l'étude psychologique d'un personnage, il laisse peu de place aux évocations de l'Islande (sociale, économique...) qui habituellement m'intéressent. Mais l'auteur s'y révèle toujours aussi habile à maintenir l'intérêt. Le point pivotant du livre, au chapitre 18, est remarquablement imprévu ! Je ne regrette pas de m'être laissée convaincre par les commentaires élogieux d'Avenael et Philisine, des co-participantes au challenge nordique : Islande Lu le 22 juin 2012
La vie exemplaire de Rita Capuchon
Femme pleine de ressources et de contradictions, personnage haut en couleurs, Rita Capuchon est plus généreuse que la vie ne l'a été avec elle. Son nom est déjà tout un prémisse, l'annonce de sa " vie exemplaire " interpelle le lecteur qui en suit le parcours clinquant et mélo avec intérêt et attendrissement. D'une langue truculente qui n'appartient qu'à elle, Françoise Xenakis dresse le portrait d'une société qui accorde peu de place aux faibles mais récompense ceux qui osent les coups d'audace. Rita est un hommage à toutes les femmes qui se sont faites toutes seules... mais j'avais apparemment oublié la notion d'inceste qui a choqué certains lecteurs.
Une fois n'est pas coutume, la musique est tellement présente dans l'écriture de ce roman que je vais faire un article un peu différent... D'ailleurs l'auteur cite toute une discographie qui a inspiré le développement de ses personnages et qui m'a donné envie de les écouter et de les partager. Je pense à deux personnes en particulier : Mypianocanta qui associe régulièrement ses propos à des extraits musicaux et un non blogueur qui m'envoie souvent des liens vidéos et se reconnaîtra peut être.
Les chansons illustrent la vision d'une Amérique profonde, à l'image de ces trois états à l'initiale en -i (voir Challenge 50 états) décrits dans le roman comme des lieux de passage qui ne donnent pas envie de s'y installer.
Le monde des fées dans l'occident médiéval
J'ai entamé cet essai dont je n'ai hélas pas pu finir la lecture : Georges Dumézil a mis en évidence que beaucoup de ces récits de la littérature populaire étaient organisés selon des structures narratives semblables et que les mythes exprimés par ces récits traduisaient une conception de la société organisée selon trois fonctions : - la fonction du sacré et de la souveraineté ;
- la fonction guerrière ;
- la fonction de production et de reproduction.
Je serais curieuse de lire son analyse des réécritures de contes, plus ou moins distantes de leur sujet, qui fleurissent depuis quelques années. Le 18 décembre 2010
Thriller d'une intense perversité, La promesse de l'ombre de Shizuko Natsuki, tient le lecteur dans ses rêts du début à la fin. Cela commence par une rencontre à forte charge érotique entre le narrateur/enquêteur et une inconnue dans un hôtel français.
Dernière de couverture : De longues jambes gainées de soie, la pointe d'un escarpin gris... C'est
tout ce que Daigo a pu apercevoir avant que l'orage ne plonge l'hôtel
tout entier dans une obscurité totale. Troublante rencontre... Est-ce la
voix chaude de l'inconnue qui le bouleverse à ce point? Ou peut-être
son parfum entêtant? En tout cas, l'intimité des ténèbres encourage les
confidences les plus extraordinaires. Et c'est ainsi que Daigo découvre
que la même envie le lie à l'inconnue. Une envie de meurtre...
Ensuite, un crime parfaitement prémédité dans ses moindres détails fait disparaître un scientifique corrompu responsable par omission de l'empoisonnement mortel de nombreux enfants. Enfin, mis opportunément sur la piste de deux riches héritières, vivant sur les bords d'un lac très connu au Japon (j'ai imaginé Annecy) Daigo ne sait plus s'il doit se fier à l'une et/ou se défier de l'autre soeur...
Et voilà, c'est parti pour la 41e session du challenge avec une nouvelle contrainte. Les titres des livres que vous lirez devront donc répondre à cette
pseudo question. A vous de découvrir des titres qui conviennent. Je suis
sûr qu'il y en a des masses. Ce challenge prendra fin le 3 février. Vous avez donc du temps devant vous.
encore une fois, j'ai plus de titres qu'il ne m'en faudrait :
Le retour du Colore ton swap de Pink-Lady45 en binôme avec Callysse (VIOLET)
Préparation : jusqu’au 15 novembre
Envoi : jusqu’au 15 décembre Les achats ont été bon train, le colis est presque fini : il manque le(s) livre(s) pour une fois.
Nous avons beaucoup échangé et j'espère que mon colis lui plaira. Nous avons toutes les deux envoyé la semaine dernière et nous avons pu récupérer nos paquets samedi 8 décembre, soit une semaine en avance : je suis contente car cela coïncide avec la St Nicolas qui est pour moi une fête des cadeaux plus importante que Noël.
Mais sans plus attendre la photo de ce que j'ai trouvé dans mon colis ; j'ai trop hâte de tout déballer d'autant que la carte - un tigre magnifique plein de paillettes - me donne des indices mais ne révèle rien en fait !!! Elle m'indique un FM exprès pour moi, je suis très intriguée... !
de gauche à droite sur la photo :
les tomes 2 et 3 de Pure (troc en plus du swap)
la carte tigre déjà évoquée : elle annonce un lâcher de petits bonheurs et c'est le cas, chaque ouverture a fait battre mon coeur
une boule de Noël, facile à imaginer derrière le paquet, mais la subtilité réside dans sa réalisation, très mal rendue sur la photo : seules les arrêtes existent, comme une orange évidée de ses quartiers et la tranche est pailletée d'or tandis que les membranes sont bleu nuit, sublime, accrochée avec les autres nouvelles décorations de l'année
une crème pour les mains dans les mêmes tons, qui me sera bien utile : j'en ai de plus en plus la nécessité mais je ne pense jamais à m'en acheter, dans le sac direct !
Edit du 18/12 : elle sent très bon, hum...
un MP en cuir imprimé à chaud d'or et d'argent, il est magnifique et franchement je ne regrette pas le FM
d'autant que la surprise de taille est une pochette à bijoux réalisée exprès pour moi, dans des tissus choisis par Callysse pour l'occasion, j'aime tous les petits détails de la réalisation, de très grande qualité et l'harmonie des motifs et couleurs est parfaite
une pochette en papier avec un chat autocollant qui n'a servi que de bourre mais qui est très belle sur la photo
une tablette de chocolat sur laquelle je ne me suis pas ruée, je la conserve pour les lendemains d'ingestion massive de chocolats et les futurs coups de blues post-fêtes de fin d'année
enfin les livres :
Autre-Monde : un Maxime Chattam qu'elle voulait me faire découvrir dans une série épatante, je confirme, je l'ai lue jusqu'à l'avant dernier tome, car je me suis lassée d'attendre une suite, mais je relirai avec plaisir le début de la saga qui reste à mon avis, le meilleur
Le faiseur de rêves : sûrement la plus belle couverture de ma sélection, je suis ravie de l'avoir reçu
mon colis est un enchantement, plein de bises et grand merci Callysse, également à PinkLady, je vous souhaite une belle fin d'année
Autour du monde, elles écrivent
Beata Umubyeyi Mairesse, Ejo, La Cheminante, 2015, 144 p.
Prix François Augiéras 2016
Ejo, seulement trois lettres pour dire notre origine et notre avenir. Un
seul petit mot en kinyarwanda, la langue nationale du Rwanda, pour
reconquérir la vie, retrouver les mots d’avant et inventer ceux d’après
le génocide des Tutsi. Ejo, comme un elixir de paroles croisées,
vivantes, vibrantes, ambiancées, de femmes très attachantes en quête
d’elles-mêmes, comme nous le sommes de nous-mêmes – la terrible
parenthèse du pire en moins.
Deux mots qui font tout à fait sens dans le contexte évoqué par Beata Umubyeyi Mairesse puisqu'il s'agit à la fois de revisiter un passé terriblement douloureux - le génocide - et pour les survivants, de faire devoir de mémoire, mais aussi de regarder demain et de réussir à vivre après et avec les morts. Les nombreux paradoxes de la situation rwandaise transparaissent dans ces onze nouvelles dont un seul narrateur est masculin.
Extrait de l'avis de Joëlle qui m'a donné envie de lui emprunter le recueil :
J'ai aimé le style de l'auteur que j'ai trouvé très doux…La lecture est
simple, fluide. On passe d'une page à l'autre avec juste l'envie de lire
encore. L'auteur a trouvé le ton juste pour nous livrer un peu de son
Rwanda natal.
challenge Autour du monde, elles écrivent : ANGLETERRE
Pour distraire de son ennui l'inspecteur Grant cloué sur un lit d'hôpital, une amie comédienne lui apporte une série de portraits historiques dignes d'intérêt. L'un d'entre eux attire l'oeil exercé du criminologue passé maître dans l'interprétation des physionomies : il s'agit de Richard III, roi d'Angleterre, dont l'aspect magnanime est aux antipodes du personnage félon et sanguinaire décrit par Shakespeare. Avec l'aide d'un jeune chercheur américain, Grant traque dans les archives du British Museum, une vérité qui bat en brèche l'image communément admise de l'oncle usurpateur du trône, assassin de ses neveux, les fils d'Edouard IV.
Le roman forme
l'une des enquêtes les plus originales de toute la littérature
policière, l'un des dix grands classiques du genre salué par la critique
et aussi par les pairs de l'auteur.
Si la première partie est un peu languissante car elle contextualise l'enquête sans beaucoup de dynamisme, la suite devient passionnante car elle reprend sous une forme romancée les aléas de l'enquête scientifique visant à prouver l'intégrité conservée et l'innocence bafouée de Richard III.
Info en + Plusieurs associations militent en faveur de la réhabilitation du monarque, s'appuyant sur les anciens travaux des historiens Horace Walpole (1768) et George Buck (1646).
Pour elles, la réputation de Richard III a été excessivement noircie
sous le règne d'Henry VII et de ses successeurs, afin d'asseoir la
légitimité - à l'origine très contestable - de la nouvelle dynastie
Tudor. Le portrait détestable que William Shakespeare dresse
dans sa célèbre pièce de théâtre (1591) est contemporain d'Elisabeth I,
petite-fille du vainqueur de la Bataille de Bosworth. Le dramaturge aurait
puisé son inspiration dans deux récits de référence, rédigés par les
historiens "officiels" des Tudor, Polydore Vergil et surtout Thomas More, ex-chancelier du roi Henry VIII, fils d'Henry VII.
Dans sa saga littéraire The Cousins' War, l'auteur à succès Philippa Gregory
en fait un personnage romantique et bienveillant - très éloigné du
bossu psychopathe shakespearien - poussé vers le pouvoir par sa mère
Cecily d'York et son épouse Anne Neville.
reconstitution / crâne authentifié en 2012
Le mystère entourant la disparition d'Edouard V et de Richard de Shrewsbury n'est toujours pas résolu ; l'Eglise anglicane refuse les tests ADN sur les ossements découverts dans la Tour de Londres au XVIIème siècle et conservés à l'abbaye de Westminster. Certains "Ricardians" remettent en cause l'implication réelle de Richard III dans le meurtre de ses neveux. Ils avancent
les noms d'autres "suspects" potentiels qui auraient commandité l'assassinat pour mieux compromettre leur oncle : Henry VII Tudor, sa mère Margaret Beaufort ou encore Henry Stafford, duc de Buckingham,
qui aida Richard III à prendre le pouvoir avant de se retourner
subitement contre lui et exécuté pour trahison en
novembre 1483. D'autres prétendent que les deux princes ne sont pas
morts à la Tour de Londres et ont été cachés à l'étranger. Fait
troublant : dix ans après la mort de Richard III, un certain Perkin Warbeck parvint
à mobiliser des troupes importantes pour débarquer en Angleterre et
tenter de renverser Henry VII. Il se prétendait le plus jeune des deux princes de la Tour. Qualifié d'imposteur par Henry VII,
il fut capturé en 1497 et pendu deux ans plus tard.
J'arrête avec ce challenge qui vise à faire baisser la PàL mais que je ne réussis jamais. Pourtant, cette année, il était proposé par Mimi54
en version allégée, par rapport à l'an dernier : un tirage de 18 titres
au hasard dans sa PàL (à ce jour elle pèse 94 titres) et l'engagement
d'en lire au moins 12. Mon bilan final avec 10 lectures et 3 abandons - qui n'ont pas su trouver le bon moment et vont réintégrer les étagères deviendra définitif le 31/12 mais je ne pense pas y revenir car j'ai
d'autres challenges pour lesquels je ne suis guère en meilleure position.
Pas fait mieux en 2016 que mon bilan de 2015 avec 6 titres sur 18, mais je rempile en 2017 car j'aime bien ce challenge qui me défie.. Le tirage me plaît bien
Dans l'ensemble beaucoup de nouveautés
de la PàL 2016 (2/3), mais si je veux réussir je devrai quand même
déloger quelques antiquités !
Le mystère français, ça commence bien : dans ma PàL depuis 4 ans et en plus c'est un prêt !
Une veuve de papier
Le cimetière des bateaux sans nom
Comment trouver la femme idéale ou le théorème du homard
658
Pierre de lune, aïe un pavé : déjà sorti l'an dernier, depuis tellement longtemps dans la PàL que je ne sais plus
Dix mille guitares, autre pavé qui me fait reculer depuis longtemps mais tant mieux
Dernières nouvelles du Sud, reçu lors d'un swap l'été dernier
Kaïken
L'oeuf de Colomb, tentée par le titre et puis passée à autre chose
Titus n'aimait pas Bérénice, très envie de le lire
La règle de quatre, un des pieds de la PàL assurément
Je n'ai pas atteint le moitié en 2015 et j'obtiens la couronne de fleurs avec cinq titres ! Mais le principe me plaît bien alors je procède à un nouveau tirage pour 2016 Mimi54 a modifié un peu les consignes : 15 à lire sur les 18
Petit éloge des séries télé de Martin Winckler
Le cinquième hiver du magnétiseur de Pier Olov Enquist
Le roman de l'Orient-express de Vladimir Fedorovski
Notre jeu de John Le Carré Nos gloires secrètes de Tonino Benacquista
La cause des enfants de Françoise Dolto
Pierre de lune de W. Wilkie Collins
Un Anglais sous les Tropiques de William Boyd
Le père de nos pères de Bernard Werber
Titanic et autres contes juifs de Bosnie d'Ivo Andric
La piste de sable d'Andrea Camilleri
Un brillant avenir de Catherine Cusset
première lecture Des femmes bien informées de Carlo Fruttero
moyen, une histoire assez banale et des défauts dans l'écriture (ou la traduction)
je
suis contente d'ajouter enfin une deuxième lecture avec Un secret de
Philippe Grimbert, très court roman mais parfait, l'intensité de Pierre
Assouline, la brièveté de Taylor Kressman
Même s'il m'a un peu
moins enthousiasmée que le premier tome de la trilogie, le challenge m'a
heureusement permis de lire enfin Antarctique de Martial Caroff depuis
trop longtemps dans ma PàL
Un quatrième titre emprunté que je
devais rendre absolument et voilà une belle découverte avec Nager sans
se mouiller de Carlos Salem, une histoire bien tordue de tueur à gages.
Un
cinquième qui m'a été offert il y a très longtemps par L'encreuse
(merci j'ai adoré !) La bâtarde d'Istanbul, des histoires de femmes/de
familles
le sixième est un cadeau du swap anniversaire dont j'ai oublié l'année tellement il est resté dans les cartons de déménagement
********** ********** **********
Session précédente, année 2015 : Nouveau challenge Random PàL sur Livraddict
Considérant que l'initiative de Gaby allait m'aider à faire baisser un peu mes livres à lire, d'autant que la tendance contraire - emprunts en bibliothèque - est stimulée par le challenge de Mypianocanta... j'ai choisi comme objectif la médaille d'or avec 12 livres à sortir de ma PàL dans l'année.
Voilà le résultat de mon tirage au sort parmi mes livres en attente, via une fonctionnalité aléatoire de Livraddict que j'ignorais. Bon je suis contente, ça s'équilibre sur la fin entre auteurs français et étrangers.
Challenge ABC Polar 2018 : lettre Z
Je termine ma lecture du roman de Cizia Zikë et je suis incapable de répondre à une question simple mais existentielle puisqu'elle est à l'origine de ce blogue : tenir le compte(-rendu) de mes lectures. Avais-je déjà lu ce roman ? Le cas échéant, aurais-je pu si totalement l'oublier qu'il ne m'a laissé qu'une forte impression de déjà-vu qui m'a pourtant poursuivie durant une partie de ma lecture, se faisant plus prégnante à certains passages, surtout la scène de l'auto-stoppeuse et l'esthétisme de la touche finale ? N'a-t-il fait que me rappeler d'autres scènes par d'autres auteurs... Au début le personnage d'Alixe m'a beaucoup fait penser à un emprunt à la Joséphine d'Agatha Christie (je vais retrouver le titre, mais l'histoire de cette petite fille surdouée dans son domaine et sa relation avec sa protectrice m'a beaucoup marquée) sauf que tout est plus limpide chez Zikë ; le lecteur un peu averti voit d'emblée où les premiers faits vont mener, la surprise vient des cibles et des moyens déployés.
Le résumé est à éviter, une fois encore, si on ne veut pas se faire trop spoiler !
Les hauts de Biarritz. Un été brûlant, une villa somptueuse. Alixe, douze ans et demi, vient de quitter son pensionnat pour retrouver, le temps des vacances, sa mère, son beau-père, la mère de celui-ci et son demi-frère. Un semblant de famille où elle se sent mal aimée, et qu'elle déteste. Comment l'esprit du mal vient-il aux adolescentes ? Combien de meurtrières cachent les silhouettes graciles des jeunes filles pubères, dans le surgissement fatal de leur féminité ?
A l'automne, dans la villa silencieuse, une ombre se promène parmi les cadavres...
Grâce aux matchs de la rentrée littéraire (MRL) 2018, qui associent en partenariat Rakuten (anciennement Price Minister) et Gibert Joseph, j'ai la chance d'être sélectionnée pour recevoir « Trois fois la fin du monde » de Sophie Divry et en faire ici même un commentaire de lecture créatif et original.
La marraine du titre est Antigonedont le billet plus que laudatif m'a vraiment donné envie de découvrir l'auteur.
Je ne sais pas si ce sera le cas mais je m'attends un peu à un univers à la Karine Giebel.
Affaire à suivre...
Le principe est simple : 1 livre (dans une sélection de 15 romans pour tous les goûts !) contre 1 critique sur support au choix : Instagram / You tube / un blog, avec une récompense à la clef (une Smartbox) pour les plus créatifs, surprenants, convaincants. L'intégralité de la sélection :
Comme si une ne suffisait pas, l'unique et infortuné personnage principal est appelé à vivre une triple fin dont la division en trois parties souligne le schéma. Il s'agit d'un roman d'initiation, à rattacher au mouvement Survival pour l'aspect apocalyptique mais aussi plus largement au Nature writing par la beauté du texte, au-delà de son sujet.
Le prisonnier : ayant participé à un braquage raté qui se conclut par la mort de son frère Tonio et sa propre arrestation suivie de son incarcération dans l'attente d'un procès, Joseph Kamal, la vingtaine naïve, n'est encore qu'un presque innocent. Il était juste le chauffeur chargé de leur fuite, mais dans la prison de F. (pour Fleuris-Merogis ?), il perd dans l'ordre, sa liberté, sa fierté, son honneur, ses illusions, sa jeunesse, sa confiance en la justice... et d'UNE
La catastrophe : en un très court chapitre intercalaire, la situation de Joseph a évolué, de même que celle de la population française. L'explosion d'une centrale nucléaire a dévasté le territoire au-dessous de la ligne Nantes-Besançon laissant peu de survivants et permis aux prisonniers de s'échapper lors de leur transfert. Joseph n'a pas cherché à s'éloigner, mais a trouvé le gîte et le couvert dans une supérette. Débusqué par un flic chargé de "nettoyer" la zone de ses pillards, il défend sa liberté retrouvée... et de DEUX
Le solitaire : la nature, la survie dans le Causse, les expéditions de ravitaillement dans les maisons désertées, la peur d'être repris qui décroit, l'organisation au quotidien, les saisons qui se succèdent avec leur lot de menues satisfactions, seul Adam rescapé du naufrage de l'espèce, Joseph vit au quotidien le réenchantement du monde... mais, lorsque le malheur ultime survient, il m'a totalement prise au dépourvu... et de TROIS
Ne jamais baisser la garde : l'auteur ne laisse guère d'échappatoire, pourtant je me disais qu'après deux grosses briques sur la tête, Joseph aurait dû se trouver à l'abri des coups du sort. Mais la loi de Murphy prévient bien qu'il faut toujours s'attendre au pire car c'est ce qui va arriver. Pourtant bien qu'il ait tout perdu à trois reprises Joseph conserve intact son profond besoin d'humanité. Admirable roman !
Du point de vue de l'écriture, j'ai beaucoup aimé le style, moins choquant que je l'aurais cru à la lecture de certains commentaires. L'alternance du regard, extérieur ou intime, analytique ou spontané, permet au lecteur de se détacher de Joseph, de ne pas se sentir impliqué dans sa situation critique. Souvent les romans jouent sur l'identification au personnage, ici tout au contraire, il me semble une sorte d'objet d'expérience qui va lentement mais immanquablement vers sa perte, tout en lui accordant des périodes de répit. Un souffle extraordinaire est entretenu au fil des pages, qui permet de découvrir la beauté profonde de la vie. La partie la plus dérangeante se situe au début de la troisième partie qui donne l'impression d'un prédateur observant sa proie avec un nonchalant mépris. Elle préfigure très habilement un incident ultérieur. La construction du sens, remarquablement maîtrisée, me donne envie de découvrir un autre texte de l'auteur, déjà publiée trois fois aux éditions Notabilia. Merci à l’opération Les Matchs de la Rentrée Littéraire (#MRL2018) avec Rakuten (#Priceminster) et à ma marraine pour la découverte #trois fois la fin du monde#sophie divry#MRL18 #Rakuten
Edit : j'ai oublié de le signaler mais la
texture du papier est remarquablement douce, quelle agréable sensation à
chaque fois que j'ai repris le livre dans les mains.
Le principe est simple : Réaliser un échange sans rien acheter. C'est un swap que j'apprécie car il est fondé sur la consommation à rebours avec des idées de base comme le troc, le recyclage, etc. Il est réédité pour sa 4ème fois par Lilye.
Inscription jusqu'au 14 octobre 2018
Préparation et envoi jusqu'au 18 novembre 2018.
Je suis en binôme avec Maanonche.
je lui ai envoyé elle m'a envoyé
J'ai reçu son colis et si je suis déçue par un des livres en doublon dans ma PàL, je suis très sensible à l'attention que Maanonche a porté à la confection de ses paquets : une pleine pochette d'échantillons de thé, chacun portant une belle étiquette avec nom, provenance et temps d'infusion. Des marques pages de sa création et une bougie rose étaient également joints à l'échange. Je suis particulièrement contente de lire bientôt le premier Kay Scarpetta, peut être l'opportunité de reprendre la série à son début et je découvrirai Jean Anglade avec un roman associé à la Grande guerre.
Merci à toi et à Lilye pour l'organisation.
J'ai posté le 10 novembre et j'espère qu'elle sera satisfaite de mes choix.
Edit : oups, j'ai fait sans le vouloir la même " boulette " qu'elle en lui envoyant un Agatha Christie déjà dans sa bibliothèque (le dernier Poirot !)
Myriam KATIN (Hongrie)
Lâcher prise : un second volume est
nécessaire à l'auteur pour revenir sur son (res)sentiment envers la
Shoah. Le fil rouge de cet album est la décision d'Ilan son fils d'aller
habiter Berlin avec son amie Binet, une artiste suédoise qui y est
installée. Par facilité pour son installation, Ilan souhaite recouvrer
sa nationalité hongroise et sollicite sa mère afin d'entreprendre les
démarches ; sa grand-mère vit également à New York mais elle continue à
parler hongrois en famille. Confrontée par cette demande à son héritage
de juive hongroise, Myriam montre combien le passé pèse sur ses préjugés
persistants envers le peuple allemand. Deux voyages dans la capitale
germanique ne parviennent pas à lui faire apprécier les Berlinois, mais
émoussent ses convictions. Le père, un musicien épris de compositeurs
allemands, l'accompagne dans tous les sens du terme, avec amour et
équinamité. Le recours aux crayons de couleur me plaît toujours, loin de
toute pauvreté, ils sont d'une grande vivacité de style.
Yvon ROY (Canada)
Les petites victoires car il s'agit bien d'elles, racontent l'apprentissage conjoint de la différence par un père, une mère et leur enfant autiste, mais elles constituent aussi un précieux témoignage d'espérance, de remise en cause des pronostics les plus défaitistes et d'inventivité parentale à tous ceux qui sont confrontés au handicap infantile.
Le dessin tout en rondeur et des bulles où l'humour et la bonne humeur affluent finissent par donner de la légèreté à ce "lourd" sujet du polyhandicap psychomoteur, affectif et social.
Enrique COROMINAS (Espagne)
Le portrait de Dorian Gray est une fidèle transposition du roman éponyme.
Devant
son portrait peint avec amour, qui montre un jeune homme parfaitement
beau et sain, le personnage d'Oscar Wilde a fait le voeu de ne jamais
vieillir. Pourtant, alors que l'original se laisse entraîner vers la
dépravation, mais reste toujours jeune et frais, le portrait prend les
stigmates de la vieillesse et de l'impureté grandissante de son âme. Dès
qu'il remarque la première flétrissure, Dorian Gray cache
soigneusement la preuve infamante, mais poursuit vilenies et trahisons.
c'est le bleu qui est sorti favori et les sessions durent maintenant 2 mois : que du bonheur de lecture en perspective ; ma PàL bleue tient une étagère, ce sera plus facile pour moi de noter mes lectures ci-dessous au fur et à mesure
Le challenge de Magicienne d'Oz a déjà 4 ans et j'ai choisi par deux fois le thème de la Belle époque ; j'aurais encore de quoi faire, mais j'ai envie de diversifier avec
LE SIECLE DE LOUIS XV
J'espère ne pas m'en mordre les doigts en raison de difficultés à trouver des genres différents mais je crois pouvoir compter sur une BD en cherchant (merci de vos conseils le cas échéant) et puis aussi un livre d'art sans doute... Pour commencer j'ai dans ma PàL :
Bleu de Sèvres de Jean Paul Desprat qui me tente bien
Le logo est juste magique !
Dans ma PàL :
Bleu de Sèvres (la manufacture éponyme - Mme de Pompadour - Jeanne Poisson)
La Bourbonnaise (Mme du Barry - Jeanne Béru dernière maîtresse royale)
déjà lu : L'échange des princesses (jeunesse de Louis XV)
Idées de lectures :
Politique - Biographie - Essai Le duc de Choiseul
Condorcet par Elisabeth Badinter (lu des extraits, un esprit passionnant) ou Le pouvoir au féminin, Marie Thérèse d'Autriche Présentation de celle qui fut la mère de
Marie-Antoinette, héritière des Habsbourg, épouse d'un mari volage, mère
de seize enfants et souveraine d'un immense empire. L'auteure tente de
comprendre comment cette femme toute puissante a pu ou non concilier ses
différents statuts. Electre 2016
Polars
Tuez qui vous voulez : une enquête du commissaire aux morts étranges / Olivier BARDE CABUCON En
1759, peu avant Noël, à Paris, trois hommes sont retrouvés égorgés et
la langue arrachée. Au même moment, des inconnus veulent ressusciter la
fête des Fous, des convulsionnaires se roulent sur le sol des églises et
une jeune fille pousse des cris d'oiseau. Le mystérieux chevalier
d'Eon, membre du Secret du roi intervient. Le commissaire aux morts
étranges garde la tête froide et mène l'enquête.
L'homme au ventre de plomb - Jean François PAROT Nicolas Le Floch, commissaire au Châtelet, est chargé d'enquêter sur la mort mystérieuse du fils d'un
courtisan proche du Dauphin et du parti dévot. Il découvre que
l'événement est lié à une conspiration contre la vie de Louis XV. Il
mène ses investigations à Paris et à Versailles dans l'entourage de la
famille royale et de la favorite, Mme de Pompadour.
Le Sopha de Crébillon bref résumé pour valider mon abandon (il me reste quelques chapitres à
écouter, environ le quart, mais j'ai finalement réussi à trouver le
texte pour plus tard) Le sultan, petit fils de celui de Shéhérazade,
écoute Amanzei, un courtisan, lui raconter ses souvenirs d'alcôve : une
fausse prude, une courtisane, une coquette,une prostituée... venues
s'ébattre sur le Sopha où l'âme du conteur s'est incarnée afin d'expier
une vie de dérèglements. Six couples défilent sur le Sopha (alias
Amanzeï- alias Crébillon) et donnent à entendre une satire sociale des
plus piquantes, avant de laisser la place à un couple véritablement
aimant qui permet à Amanzeï d'être délivré de la punition de Brahma. Les
21 chapitres sont sous titrés avec humour ex : "mieux à passer qu'à
lire" etc. Le style orientalisant à la mode (Les lettres persanes)
permet une critique morale des personnages de cour ce qui valut
d'ailleurs à leur auteur un exil de quelques mois hors de Paris.
Elfes : les premiers tomes présentent les cinq peuples peuplant
un même univers imaginé par Jean Luc Istin, avec des scénaristes et
illustrateurs différents selon la série.
1. Le crystal des Elfes bleus
2. L'honneur des Elfes sylvains
3. Elfe blanc, coeur noir
4. L'élu des semi-Elfes
5. La dynastie des Elfes noirs Pour l'instant, je préfère Fall l'Elfe blanc qui a trahi les siens par excès de confiance en l'Homme, a été chassé puis a retrouvé goût à la vie grâce à son compagnon et allié idéal, un dragon blanc aussi seul que lui. En second, je place Gaw'yn l'Elfe noir, élevé chez les bleus, puis éduqué comme tueur dans la forteresse noire, avant qu'il s'enfuie dans le monde.
6. Les missions des Elfes bleus
7. Le crystal des Elfes sylvains
8. La dernière ombre (le dragon blanc de Fall)
9. Le siège de Cadanla
10. Elfe noir, coeur sombre
Je n'aime décidément pas les tomes où apparaissent les zombies, mais après Aspen, Cadanla est tombée à son tour et leur progression depuis les terres du grand Nord vers les terres d'Arran plus prospères semble inéluctable. J'aime de plus en plus l'Elfe noir partagé entre son instinct et son éducation.
11. Kastennroc
12. La reine des Sylvains
13. Heureux le guerrier mort
14. Le jugement de la fosse
L'expédition (trilogie) de Richard Marazano et Marcelo Frusin (Argentine)
L'armée romaine a pris pied en Egypte. A la faveur d'une curieuse découverte, une expédition de dix légionnaires est envoyée à la recherche d'un mystérieux eldorado africain. Un seul rescapé, leur chef, reviendra raconter leur épopée, aux portes de l'ésotérisme.
Le lion de Nubie
La révolte de Niangara
Sous les larmes sacrées de Nyabarongo
La cité engloutie, Alix tome 28 de la célèbre saga initiée par Jacques Martin, avec François Maingoval, Ferry et Christophe Simon. Je
lis désormais moins systématiquement les aventures d'Alix et Enak qu'à leurs
débuts, mais à l'occasion depuis environ le tome 20 et c'est le titre
qui m'a attirée cette fois et je ne regrette pas car ce tome est de bonne facture, dans la lignée de la série franco-belge. La cité engloutie, j'ai pensé à une
explication sur l'Atlantide, peut être, je ne vous dirai pas si la
solution de l'énigme y est incluse ou pas !!!!
Pour cette session, je suis en binôme avec Pimousse qui propose :
Bonjour, Voici ma sélection pour XL :
- Qu'il a lu et aimerait faire découvrir à son partenaire : Le treizième conte de Diane Setterfield
- Dont il aimerait avoir l'avis d'un ami : Les derniers jours de Rabbit Hayes de Anna McPartlin
- Des titres qui vous interpellent pour leur résumé : Chroniques de San Francisco 1 de Armistead Maupin
Je réfléchis encore mais je pense que mon choix se portera sur
Le treizième conte de Diane Setterfield Dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné Du Maurier, ce roman
mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est
question de maisons hantées et de sœurs jumelles au destin funeste, et
une ode à la magie des livres.
Les derniers jours de Rabbit Hayes
Quand Mia, que l’on surnomme affectueusement Rabbit, entre en maison de
repos, elle n’a plus que neuf jours à vivre, même si elle refuse de
l’accepter, tout comme ses proches qui assistent, impuissants, au déclin
de leur fille, sœur, mère ou amie. J'en ai lu plus de la moitié mais même si l'optimisme domine, c'est une lecture trop démoralisante pour moi en ce moment? Nous avons toutefois réussi à remplir notre contrat en ce qui concerne la lecture commune avec Pimousse dont la chronique est en ligne ; je l'attends (pas trop...) pour le tome 2 Un palais de cendres et de brume. challenge des 4 As, équipe Carreaux, défi 3 : une couverture rouge
A ma lecture du résumé, l'adaptation du conte de Charles Perrault par Sarah J. Maas ne faisait guère de doute, moyennant quelques nuances. Selon la classification Aarne-Thompson (numéro 425 C), La Belle et la Bête est un conte-type,
identifiable dans le monde entier en dépit de variantes locales. A priori, l'univers du roman Un palais d'épines et de roses aurait pu représenter une variante, mais le fantastique est déjà très présent dans l'enchantement qui contraint la Bête à être effrayant et dont la Belle va l'affranchir. A la grande différence, Tamlin, pour être une puissante bête féroce, n'en est pas moins d'une très grande beauté, alors que Feyre n'est pas décrite comme belle, mais d'un physique plutôt ingrat ; cependant, comme de nombreuses héroïnes de littérature Jeune adulte, elle est dotée de caractéristiques physiques et mentales, d'une capacité de survie qui en font un être à part dans leur monde. Par rapport à l'intrigue, l'entretien du suspense autour de la séduction inévitable de la Belle par la Bête m'a agacée, mais du point de vue de l'imaginaire, je rêve à la beauté des paysages et de certains des Immortels. J'ai hâte de lire le tome 2 à la suite !