dimanche 30 septembre 2012

Coup de coeur 2013

Les jurés ont donné leur avis et nous attendons maintenant le verdict général pour savoir les trois titres qui nous seront donnés à lire et à départager dans les catégories : littérature générale, imaginaire et suspense.
Je vous indiquerai alors les liens vers les résumés et s'ils faisaient partie de mes favoris !
Tout est dit ici : Blog Operation Coup de Coeur

Maintenant les résultats de nos votes dans les catégories :
imaginaire
Gabriel Katz, Le puits des mémoires, tome 1 : La traque
Virginie Goevelinger, Attraction céleste
Maïwenn Soler, Eclats de rêves (dans mes choix)
suspense (j'avais envie de lire les 3 donc je suis contente de la sélection)
Salvador Ricardo, La zygène de la filipendule
Joëlle Adani, Une brèche dans le mur, La légende des gens qui courent
Paskal Carlier, Vengeance XXL (déclaré forfait)
littérature générale
Charline Quarré, Pas ce soir
Nathalie Ribierre-Dubile, Sacrée petite robe noire
J. Heska, Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir

vendredi 28 septembre 2012

Challenge Tour du monde

Oui, je me suis inscrite à un challenge que je juge infaisable mais je ne sais pas résister !
S'il y a d'autres amateurs, voilà le lien vers la page d'Helran sur le forum de Livraddict.
Le grade ultime est atteint avec 206 pays : Bourlingueur intrépide
En étape intermédiaire (100 pays), la carte livraddict peut aider (niveau Voyageur = remplie à 100%)

Pour commencer, ce sera la Finlande avec le challenge Destination d'Evertkhorus
Le récapitulatif des pays visités est sur son blogue Voyages et vagabondages très bien organisé et en plus très beau.

mercredi 19 septembre 2012

Lorsque j'étais une oeuvre d'art (en cours)


Lu en deux soirs, il s'agit d'un de mes romans préférés, avec La part de l'autre, parmi tous ceux que je connais d'Eric Emmanuel Schmitt, peut être en raison de leur thématique, le questionnement autour de l'art et d'un certain rapport au totalitarisme. L'auteur y pousse jusqu'à l'absurde le raisonnement sur l'appartenance de l'oeuvre à son créateur.
J'ai apprécié les éléments d'ouverture, dans un contexte plutôt pesant, apportés par les personnages de Fiona et Carlos Hannibal, son père, peintre de l'invisible et aveugle. Leurs relations avec le héros, homme-objet " total ", dépossédé dans l'ordre : de son existence, de son apparence, de sa liberté, enfin de sa condition et l'aide qu'ils lui apportent pour se reconstruire viennent contrebalancer le côté extrémiste de l'emprise de Zeux-Paul Lama sur sa création/créature baptisée Adam bis. De façon très révélatrice, il ne livre son véritable prénom Tazio, qu'en toute dernière partie du roman.
challenge Eric Emmanuel Schmitt proposé par Unchocolatdansmonroman

samedi 15 septembre 2012

Le cycle de l'invisible 5/5 - Eric Emmanuel Schmitt

Edit du 16 septembre 2012 :
Il me manquait Le sumo qui ne pouvait pas grossir (merci Volcan) pour clore la lecture du Cycle de l'invisible, qu'Eric-Emmanuel Schmitt a abordé en s'intéressant aux trois religions révélées, monothéistes : bouddhisme, soufisme et judaïsme/christianisme.
Le roman est précédé chronologiquement de Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose, L'enfant de Noé.

Milarepa
A travers les faits et gestes d'une des figures historiques du XIème siècle, l'auteur évoque l'Eveil tel qu'il est enseigné par le bouddhisme tantrique tibétain. _
D'abord versé dans la magie noire, à la demande de sa mère pour venger sa famille maltraitée et spoliée par des parents à la mort de son père, Milarepa (Mila éclat de diamant) se repent ensuite et suit l'enseignement du grand Maître Marpa. Il est connu à travers 61 chapitres qui composent Les cent mille chants (sur le nirvana), sortes d'hymnes poético-philosophiques, qui reprennent et adaptent l'enseignement du tantrisme indien datant du VIème siècle. Un de ses disciples ayant vécu au XVème siècle les utilise comme source de ses écrits : Milarepa - La Vie, dont s'inspire E. E. Schmitt.
Lu le 17 juin 2011

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran
A la bibliothèque, j'ai dévoré en une heure ce petit roman appartenant au cycle de l'invisible.
Moïse, abandonné à la naissance par sa mère et ignoré par son père, se lie avec l'épicier arabe de sa rue, qui lui apporte l'écoute dont il a besoin, puis son affection et lui enseigne la sagesse de la vie. Le moment venu, Momo (pour Mohamed car il a renoncé à son prénom Moïse) renie sa mère, se choisit Monsieur Ibrahim pour père électif et part en sa compagnie à la découverte de la terre de ses ancêtres d'adoption.
Lu le 25 juin 2010

Oscar et la dame rose
Oscar est un enfant atteint d'une leucémie en phase terminale. Mamie-Rose, qui visite les malades, permet à Oscar de s'évader des murs de l'hôpital, de se concilier l'idée de la mort, de découvrir Dieu et " last but not least " de se réconcilier avec la vie. Elle lui propose, sous forme ludique, de transformer chaque jour de son espérance de vie en un condensé de dix années qu'il ne pourra pas vivre, l'imagination faisant le reste.
La trame de l'histoire est constituée par les missives qu'Oscar adresse mentalement à Dieu.
Eric-Emmanuel Schmitt réussit à faire de ce thème pourtant lourd un roman épistolaire plein de poésie et un beau message philosophique et d'espérance.

L'enfant de Noé
Joseph est un petit bruxellois âgé de sept ans au moment de la seconde guerre mondiale. Pour le protéger au plus fort des raffles nazies, ses parents le confient à une famille catholique. Il est ensuite accueilli dans une institution scolaire dirigée par le Père Pons, qui réussit, avec le soutien tacitement bienveillant de la communauté villageoise, l'aide active de la résistance et d'une pharmacienne farouchement athée, plus quelques astuces organisationnelles, à cacher une douzaine d'enfants juifs parmi les pensionnaires de la Villa jaune à Chemlay.
Joseph se prend d'une réelle affection pour le prêtre et partage un très belle connivence, basée sur une approche mutuelle de la religion de l'autre :
Toi, Joseph, tu feras semblant d'être chrétien, et moi je ferai semblant d'être juif. Ce sera notre secret, le plus grand des secrets. Toi et moi pourrions mourir de trahir ce secret.
Lu le 17 août 2011

Couverture Le Sumo qui ne pouvait pas grossirLe sumo qui ne pouvait pas grossir


A la rue, vendeur à la sauvette, Jun promène la révolte de ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d'une famille dont il refuse de parler. Sa rencontre avec un maître du sumo, l'entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux.
" Je vois un gros en toi ! " Chaque matin, la petite phrase sibylline lancée par le vieillard agace un peu plus Jun. Le vieil homme revient inlassablement et après les insultes, il parvient à s'attirer l'attention du garçon, pour finir par apprivoiser cet écorché vif. Une chute inattendue pour une histoire qui n'a rien de convenu. Le but est de rendre furieux le jeune garçon sauvage et efflanqué. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'intelligence et de l'acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l'on n'est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?
Lu le 16 septembre 2012 (j'ai envie d'écrire enfin car il attend dans ma PàL, suite à un échange, depuis près de deux ans)









A l'exception de Milarepa, d'un abord un plus plus ardu, ces courts romans sont bien dans la manière d'Eric Emmanuel Schmitt : d'une lecture aisée et rapide, ils laissent néanmoins des traces durables. Ils procèdent d'un questionnement global sur les religions. Une constante structurelle se dégage : un enfant attachant est le candide de l'histoire ; en rupture de famille, son éveil à la conscience religieuse et humaine se fait par le biais d'une personne élue par son coeur : le mentor qu'il se choisit (ou que le destin lui propose) en dehors de ses parents, va lui servir de médiateur, de vecteur pour comprendre par ses propres moyens la teneur de la foi, faire ses choix religieux d'adulte avec parfois la tentation du transfuge, Moïse envers l'Islam et Joseph envers le christianisme ; en réponse, le père Pons met en balance, l'amour enseigné par le Christ avec le respect prôné par le judaïsme. 

vendredi 14 septembre 2012

Rentrée littéraire

Les matchs de la rentrée littéraire PriceMinister sont devenus un des rendez-vous annuels appréciés par les amateurs de littérature.
Je n'ai pas su participer l'année dernière, qui a vu « Rien ne s’oppose à la nuit » de Delphine de Vigan remporter le prix de satisfaction de la blogosphère littéraire française, mais je compte bien me rattraper en 2012.
Les conditions :
En participant, vous recevrez gratuitement le roman de votre choix parmi la sélection des blogueurs parrains et jury de la rentrée littéraire PriceMinister 2012*. Tout est indiqué ICI
J'ai choisi Parfums de Paul Claudel chez Stock. 
Petite info supplémentaire : Si vous voulez me permettre de recevoir un second livre, vous pouvez me déclarer comme marraine. 

dimanche 9 septembre 2012

Une rose au paradis

Dans cette longue nouvelle plébiscitée par les Livraddictiens et qui appartient au gros volume des romans merveilleux, je retrouve avec plaisir le René Barjavel qui sait si bien entraîner le lecteur dans son univers poétique mais aussi le dérouter à sa façon un peu dérangeante et l'amène à se poser des questions qu'il a anticipées mais qui deviennent incontournables.
Lu le 9 septembre 2012

samedi 8 septembre 2012

Au Sud de la frontière, à l'Ouest du soleil

Haruki Murakami conte une très belle histoire d'amour/amitié entre deux êtres idéalistes et ultra sensibles.
Comme convenu dans le cadre du challenge PàLà2 pour £ivr@ddict, le billet est prévu pour fin octobre, avec peut être une seconde lecture d'ici là.

A douze ans, Hajime rencontre Shimamoto-san, sa petite voisine. Tous deux enfants uniques, ce qui les met d'emblée en marge de leurs camarades de classe en ces années 60,  ils se découvrent ensuite une multitude de points communs dont le goût de la musique classique. Avec la complicité viennent  la confiance et l'absence de tabous sur ce qu'ils sont réellement au fond d'eux. Ils sont à l'âge où on croit l'amitié indestructible. Puis la famille de Shimamoto déménage de nouveau. Hajime retrouve sa solitude jusqu'à sa rencontre avec une autre jeune femme avec laquelle il fonde un foyer heureux. Son beau père appuie ses projets et de bonnes idées lui assure la prospérité. Pourtant, un jour il se met à suivre dans la rue une jeune femme dont la démarche lui rappelle Shimamoto.

Une très belle histoire qui met en lumière un nouvel aspect inconnu de Murakami, qui me déroute à chaque découverte. Je suis en train d'entrer dans le cercle des afficionados.

Avis de l'éditeur :
Conte moderne dont émane un érotisme discret mais obsédant, ce roman, servi par une écriture d'une formidable densité, entraîne le lecteur au coeur des contradictions de héros en quête d'un inaccessible absolu.

jeudi 6 septembre 2012

Une sainte fille et autres nouvelles

Reçues en partenariat Livraddict / Folio2€ trois nouvelles de Franz Bartelt sont rassemblées dans le recueil La mort d'Edgar dont le texte éponyme figure d'ailleurs au rang de cet extrait.
Présentation éditeur : 
Un homme, qui parlait rarement aux villageois, déplore soudainement la perte de son frère. Devant ce deuil, le maire, le cafetier, le curé, tous décident de participer au deuil et de rendre au disparu qu'ils ne connaissaient pas un vibrant et dernier hommage.
Chaque texte est centré sur un personnage principal, marginalisé au sein d'une communauté villageoise et dont la différence sert à faire émerger les travers et postures prétentieuses de groupes humains bien assis sur des certitudes qui au final se révèlent infondées, grotesques ou dérisoires. Les choses sont simplement constatées, décrites sans acrimonie mais le choix des situations de départ témoigne de l'humour acide de l'auteur, qui guide son lecteur vers ses propres conclusions sur la vanité des hommes. J'ai beaucoup apprécié la découverte et comme il a écrit surtout des nouvelles - mon genre de prédilection - je ne vais pas en rester là !

dimanche 2 septembre 2012

Livr'à 2 pour PàL addict - 2ème édition

Pour savoir où et comment s'inscrire : Livr'à 2 pour PàL addict
Le calendrier :
1. Vous avez jusqu'au 15 août pour vous inscrire, en binôme ou au tirage au sort, vous serez alors notés sur une liste d'attente jusqu'à l'attribution d'un partenaire dont vous aurez le nom ce jour là.
2. Pour valider votre inscription, il faut un billet avec les trois propositions qui vous seront faite ainsi que votre choix de lecture finale. Pour choisir, vous aurez jusqu'au 25 septembre.
3. Date de retour des avis  jusqu'au 31 octobre maximum.

Ma partenaire est Tigrou. Nous sommes le binôme 63.
Voilà ce qu'elle me propose :
Maintenant, après avoir fouillé dans ta PAL voici mon choix :
- Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil de Haruki Murakami parce que j'aime bien cet auteur que j'ai découvert très récemment et que je n'ai pas lu ce roman
- La princesse des glaces de Camilla Lâckberg parce que j'adore cette "saga" dont je ne rate aucune suite et qu'il faut vraiment découvrir cet auteur.
- Pars vite et reviens tard de Fred Vargas parce que c'est ce roman qui m'a fait aimer Fred Vargas, la meilleure auteur de polars français et que j'adore lire ses romans. J'espère que mon choix te conviendra et que tu passeras un agréable moment de lecture avec le livre choisi.     Tigrou4145

Merci pour ce choix, j'ai beaucoup aimé ce titre et plus que les autres que j'ai lu du même auteur. Mes commentaires viendront plus tard car je n'ai plus accès régulier à Internet. 

Quant à moi, il y a plein de titres qui me tentent dans sa PàL : j'en ai sélectionné trois que voilà avec bien du mal :
- Gomorra de Roberto Saviano : j'ai vu le film et j'aimerais ton avis sur le livre
- L'Entreprise des Indes d'Erik Orsenna : j'aime l'érudition et l'écriture d'Orsenna
- Le cuisinier de Talleyrand de Jean-Christophe Duchon-Doris  : le titre me dit quelque chose mais sans plus, en revanche il me plaît et me fait penser au Journal d'une femme de chambre
Bonnes lectures

samedi 1 septembre 2012

Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus

Empreint de sagesse confucéenne, ce court roman sans chapitre, dans les habitudes d'Eric Emmanuel Schmitt, rejoint le cycle de l'invisible.

Le narrateur, acheteur pour le compte d'une société occidentale, effectue de fréquents voyages en Chine ; il parle le mandarin, la langue cultivée des lettrés, et s'efforce d'améliorer son cantonais, la langue plus commune. Au cours d'un séjour à Yunhai, dans la province de Guangdong, il engage la conversation avec la dame-pipi du Grand hôtel . Contre toute vraissemblance, alors qu'une répression sévère prohibe toute naissance multiple, Madame Ming prétend avoir dix enfants, disséminés aux quatre coins de la Chine. Ses affabulations semblent accréditées par un des responsables de l'entreprise avec laquelle le narrateur est en affaires : il a vu chez Madame Ming les courriers et les photos de la nombreuse fratrie.
Tirant de ce prétexte matière à user de son fabuleux talent de conteur, l'auteur raconte, comme autant d'histoires dans l'histoire, les vies de chacun des enfants : Ho le joueur invétéré, Da-Xia l'executive woman, Kun et Kong les jumeaux acrobates du cirque de Pékin, Li Mei l'illustratrice de contes, Wang l'inventeur de jardins virtuels à Taïwan, les deux opposés Ru l'érudit et Zhou l'intellectuel, Shuang le chroniqueur boursier mutique et enfin Ting Ting l'aînée, qui apparaît en chair et en os à la fin du roman, à point nommé pour donner de la consistance au récit de sa mère.

Comme toujours chez l'auteur, il n'y a pas de totale gratuité dans l'oeuvre littéraire. Les discussions avec Madame Ming rejoignent l'histoire personnelle du narrateur et le font se questionner sur son refus de s'engager et sur le déni de son désir d'enfant. Il est l'occasion également de se pencher sur une sagesse ancestrale. Comprendre les Chinois, c'est parvenir à saisir une pensée millénaire :
Chez ces migrants venus gagner leur riz ici, chez ces milliers de paysans en rupture de sillons, malgré le communisme ou le mercantilisme, l'Antiquité persistait. Confucius habitait le cerveau des hommes : sa défense de l'amour familial, son culte du respect, sa lutte dont les abus perduraient dans les têtes. A la différence des Européens qui conservent des ruines gallo-romaines au coeur de leurs métropoles mais oublient Sénèque, qui visitent les cathédrales en délaissant le christianisme, les Chinois ne logent pas leur culture dans les pierres. Ici, le passé constituait le présent de l'esprit, pas une empreinte sur la roche. Le monument demeurait secondaire, d'abord comptait le coeur spirituel, gardé, transmis, vivant, incessamment jeune, plus solide que tout édifice. La sagesse résidait dans l'invisible, l'invisible qui s'avère éternel à travers ses infinies métamorphoses, tandis que le minéral s'effrite.
Lettre S pour mon challenge ABC et participation au challenge Un mot, des titres ; le prochain mot à illustrer par nos lectures est BEAU.
Des explications ? un tour chez l'organisatrice

Kitchen

Destination : Japon
Mon goût pour la littérature japonais se trouve confirmé par ce premier roman de Banana Yoshimoto, dont l'écriture suit un rythme très lent, introspectif, esthétique. Les personnages se dévoilent par strates successives, par touches pudiques et une réelle justesse des émotions. Je me suis attachée à leur histoire. Mikage Sakurai aime les cuisines, qui lui apportent réconfort dans ses moments de doute. Au début du roman, elle est étudiante et se retrouve totalement orpheline à la suite du décès de sa grand-mère, dernier membre vivant de sa famille. Les Tanabe lui propose de l'héberger : Yûichi et sa mère Eriko ont des caractères vraiment particuliers dont le charisme, la gentillesse et le rayonnement lui permettent de se refaire une santé mentale. Elle finit par trouver sa voie et devenir l'assistante d'une star de la télévision spécialisée dans la cuisine.

Il a reçu en 1988 le Prix Kaien qui vise à soutenir les nouveaux écrivains. Kitchen est suivi d'une nouvelle Moonlight Shadow, également récompensée, par le Prix Izumi Kyoka. Les deux textes parlent de la perte d'êtres aimés, de solitude et de reconstruction, de la vie qui continue.

Des choses qui se laissent écrire : extrait de la nouvelle Kitchen qui m'a fait sourire !
Il m'arrivait souvent de sortir en oubliant mes clefs, et combien de fois n'avais-je pas sonné à l'appartement en pleine nuit ! Chaque fois, Yûichi se levait pour venir m'ouvrir, et quand il la défaisait, la chaîne de sûreté résonnait dans le silence. (qu'on m'explique comment rentrer sans sonner si la chaîne est mise ?!)

Lettre Y du challenge ABC. 

Voilà les lectures de Jeneen : deux mangas extras !
Y : Thermae Romae (M.Yamazaki)  et S : 7 Shakespeare (U.Sakuishi)