mercredi 28 mars 2018

Le cheval pâle


Elle est moins connue que Miss Marple ou les moustaches d'Hercule Poirot, mais Mrs Ariane Oliver, écrivain de son état, emm*** souvent mais incroyable intuitive, elle est un peu l'antithèse de l'enquêtrice cérébrale, comme Tuppence Beresford, sans doute la raison pour laquelle je les apprécie toutes les deux !

Dans Le cheval pâle, Agatha Christie se détourne un peu de sa recette habituelle d'arsenic et vieilles dentelles, au profit de fausse magie noire et  vrais empoisonnements, mais toujours au service de sordides intérêts. Comme dans les meilleurs numéros de magiciens, elle a soin d'insérer le truc spectaculaire pour détourner l'attention des témoins de la véritable machinerie.
L'écrivain Mark Easterbrook, ami de Mrs Ariane Oliver, est témoin d'une violente querelle entre deux étudiantes dans un bistrot de Chelsea. L'une d'entre elles, Thomisa Tuckerton, est une riche héritière. A quelque temps de là, Mark reconnaît son nom peu banal dans la rubrique nécrologique. Puis il le croise de nouveau dans une liste retrouvée dans la chaussure d'un curé assassiné après avoir entendu  une vieille dame en confession. La bienfaitrice d'un de ses amis figure également parmi les victimes de mort naturelle recensées sur le papier. Mark Easterbrook décide de mener son enquête... jusqu'à une mystérieuse auberge, Le Cheval Pâle, où trois prétendues sorcières s'adonnent au spiritisme et terrorisent leur entourage.

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