Je découvre l'oeuvre fantastique de François Froideval et Franck Tacito à travers ce premier tome de 6666, la suite des aventures qui opposèrent dans 666, Carmody le pape de l'Apocalypse à Lilith, princesse des démons, bien décidée à conquérir la Terre et à faire des hommes ses jouets.
5000 ans ont passé : la Terre a gagné puis perdu un vaste empire galactique.
Mais voilà que l'heure de la revanche a sonné. Les troupes terrestres ont armé une flotte de vaisseaux cathédrales encore plus puissante que la précédente. Ne manque qu'un chef, un mentor pour mener les Terriens contre les planètes bellicistes. Le très saint père Leslie 12 a décidé que pour cela rien ne valait un clone de Carmody lui-même. Ramené à la vie contre son gré, il montre toujours un aussi mauvais caractère, d'autant qu'il découvre un environnement non-fumeur d'où le tabac a disparu. Leur premier adversaire sera Waldemar l'empereur du Reich... qui vient justement de mettre fin à la longue dérive dans l'espace du tombeau de Lilith, a réussi à la ramener à la vie et vient de lui offrir en holocauste le spectacle de la destruction totale de la planète Amazonia.
tome 2 Civis pacem parabellum
Au fin fond du cosmos, les forces du Bien et du Mal qui s'affrontent depuis des millénaires se déchaînent avec une rage paroxystique. Héros éternels, le Pape Carmody et Lilith la maléfique se livrent ainsi à une guerre sans repos et sans merci. Mais le pire reste encore à venir pour ces deux ennemis jurés : une menace se profile dans l'ombre, une tierce puissance risque de contraindre les deux camps à envisager l'alliance impossible.
Du coup, je suis allée lire immédiatement le premier tome de 666, Ante demonium, pour comprendre les antécédents des personnages principaux. L'imprévisible père Carmody, exorciste de troisième zone, amateur d'alcools forts et de gros calibres, c'est un peu Hellboy en soutane : trash et barbare à souhait. Les démons n'ont qu'à bien se tenir !
Je trouve pourtant que le scénario est plutôt desservi par le dessin, trop approximatif à mon goût. Sinon au second degré c'est une série assez marrante par son côté outrancier et malsain : à défaut de rire, j'ai souri.
Dans le même univers, je suis certaine d'avoir au moins Succubus dans ma bibliothèque, que je n'ai pas encore lue...
Space (c'est sûr) opera (peut être) : pour ma première participation au Summer StarWars, c'est même très très space !
Space (c'est sûr) opera (peut être) : pour ma première participation au Summer StarWars, c'est même très très space !
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