Je peux dire qu'Anne Bragance n'est pas là où on l'attend. Si le début est intéressant, la fin - qu'il serait dommage de dévoiler - laisse sans voix, dans une chappe de silence pesant comme la pierre !
Rose[belle] qui porte si mal son prénom est une adolescente intelligente, grosse et moche, qui souffre de psoriasis, mais surtout d'un immense complexe d'amour frustré. Entre sa mère, la redoutable Madame T. autoritaire et distante, une tante pianiste et compréhensive mais qui vit à Genève et un père idéalisé qui a disparu de leur vie pour ses quatre ans, Rose peine à trouver sa place et se réfugie dans les livres, trente cinq au total.
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Heureusement, elle rencontre la Joie en la présence de Souade, une française d'origine algérienne de la deuxième génération, qui devient son amie et lui fait partager sa famille. En dépit de leur pauvreté, les Bouhazane constituent un véritable foyer, dans la barre de banlieue où ils occupent un appartement chaleureux aux couleurs de l'Algérie. Cependant, les autorités ont décidé de raser l'immeuble devenu dangereux et les habitants seront relogés contre leur gré. Souade ne se résout pas à accepter la situation ; elle entraîne Rose dans l'immeuble déserté frappé d'interdition.
Un roman lumineux qui m'a appris, pour l'anecdote, que le nom des Deglatnour, les meilleures des dattes, mûries au soleil de l'oasis de Biskra en Algérie, signifie littéralement les "doigts de lumière".
Un roman lumineux qui m'a appris, pour l'anecdote, que le nom des Deglatnour, les meilleures des dattes, mûries au soleil de l'oasis de Biskra en Algérie, signifie littéralement les "doigts de lumière".
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