Rose Bertin, la jeune couturière native d'Abbeville en Picardie, est déjà assez en vogue lorsque l'épouse du Dauphin, Marie Antoinette la choisit comme faiseuse de modes attitrée. Les créations de sa boutique Le Grand Mogol sont bientôt diffusées ou copiées dans toutes les cours d'Europe.
A elles deux, la couturière inventive en diable et la Reine croqueuse de parures, révolutionnent l'art de la toilette et de la coiffure. Mais tant " Madame Déficit " que son " ministre des modes ", aveuglées de frivolités, ne mesurent pas l'ampleur de la misère et du mécontentement qui ravagent le peuple de Paris.
A travers la forme autobiographique et la narration à la première personne, Catherine
Guennec sait retracer efficacement le faste éblouissant de Versailles et les derniers instants insouciants d'une page de l'histoire qui s'achève ! Pourtant, le style trop familier de la conteuse ne réussit pas à me faire entrer dans ses mémoires.
Le roman croise, en moins tragique puisque Rose Bertin quoique ruinée meurt de vieillesse, le destin de La Bourbonnaise (Catherine Hermary-Vieille). Issue du peuple comme Jeanne Bertin et un temps couturière, Jeanne Bécu, Comtesse du Barry et dernière favorite de Louis XV, détestée de Marie Antoinette, finit ses jours à l'échafaud.
Les adieux à la Reine
Au sujet de la mère de Marie Antoinette, il faut lire Elisabeth Badinter : Le pouvoir au féminin, Marie Thérèse d'Autriche, l'Impératrice-reine.
Autour d'une saison :
G1-1 - Un auteur français Catherine Guennec, La modiste de la reine
G2-1 - L’histoire se déroule pendant une guerre (du 14 au 16 juillet 1789) Les adieux à la reine
Bingo de l'automne :
10. Un titre honorifique dans le titre
22. L’illustration de couverture est un dessin
Piwi : Un titre honorifique dans le titre



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