dimanche 2 juillet 2017

Mort et vie de Bobby Z

Je suis un peu déçue à la lecture de ce polar qui s'inscrit dans la ligne des anti héros malchanceux à contre-emploi dans le rôle du personnage central. Référence à P D James chez les anglo-saxons, J P Manchette du côté francophone
Tim est un looser et c'est la raison pour laquelle Gruzsa le choisit pour incarner Bobby Z auprès d'un trafiquant mexicain tout puissant qui veut sa tête. La poisse tenace qui lui colle aux baskets pèse au moins autant qu'une quasi parfaite ressemblance avec le dealer notoire qu'il doit remplacer. La transaction, déjà plus que douteuse sur le papier, échappe à toute prévision lorsque Tim/Bobby parvient à échapper à Brian, un esclavagiste à la solde de don Huertero. Ajouter que Tim s'encombre dans sa fuite d'un gamin précoce de 6 ans, Kit, dont il vient d'apprendre que le vrai Bobby est le père ! Le sujet part avec un bon capital de sympathie... Heureusement que les méchants ne sont pas infaillibles et lui laissent sa chance à leur grand dépit. Un bon moment mais sans plus


challenge des chiffres : 7- Les sept péchés capitaux : l'avarice
page  330 : " l'avarice, Bobby, confesse tristement le Moine. Le pire des sept péchés capitaux. "

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