et autres histoires de cirques
Oliv' mon binôme dans le swap BD et chocolat de Loula avait eu la gentillesse de m'offrir en sus une dédicace de Le Hir, l'auteur de cet album que je découvre.
Un clown itinérant un peu bourru recueille un nourrisson abandonné qu'il élève comme un père : leur vie connaît une embellie en dépit des difficultés. Devenue jeune fille, Zoé découvre les premiers émois mais aussi la méchanceté et la vilenie. Le destin tragique auquel elle a échappé petite la rattrape.
Un album poignant dans un style épuré, beaucoup de poésie, une économie de moyens verbaux mais pas visuels, une mise en couleurs magnifique dont vous pouvez vous rendre compte ICI
L'univers du cirque ne donne pas toujours lieu à des histoires gaies, mais elles sont humainement vraies et peuvent donner à réfléchir à petits et grands sur des thèmes comme la justice, l'équité, la cruauté...
Un couple de clowns improbable, un manchot et un rhinocéros, réinvente la blague de la tarte à la crème. Martin le manchot a compris que le héros de la scène est le lanceur de tarte mais il met tout son coeur dans son numéro. La brute également, qui prend plaisir à l'entarter chaque soir ! Le rapport de force pourrait un jour s'inverser à la faveur des circonstances et donner à Martin l'occasion de montrer les ressources de son tempérament.
En préparation, un billet sur la trilogie Echec et automates du même auteur.
***
Il y a des artistes récurrents dans les histoires de cirques : si le clown triste est souvent présent, la jolie écuyère manque rarement à l'appel...
Dans des styles différents, deux diptyques dont j'aime particulièrement le ton, l'humour et le graphisme.
Dans Ring circus de Cyril Pedrosa, mademoiselle Blanche, l'écuyère vedette suscite l'amour de Jerold, qui n'hésite pas à s'embarquer dans l'aventure comme passager clandestin pour les beaux yeux de la belle.

Dans Les farfelingues de Loisel, mademoiselle Violette partage la galère d'un ramassis d'artistes ratés. Comme elle est un peu naïve, elle multiplie les mésaventures, notamment quand Vulcain, le vieux lion fatigué de Prince Modolo le dompteur, décide de se sustenter et crée l'émoi parmi la population.
Un clown itinérant un peu bourru recueille un nourrisson abandonné qu'il élève comme un père : leur vie connaît une embellie en dépit des difficultés. Devenue jeune fille, Zoé découvre les premiers émois mais aussi la méchanceté et la vilenie. Le destin tragique auquel elle a échappé petite la rattrape.
Un album poignant dans un style épuré, beaucoup de poésie, une économie de moyens verbaux mais pas visuels, une mise en couleurs magnifique dont vous pouvez vous rendre compte ICI
L'univers du cirque ne donne pas toujours lieu à des histoires gaies, mais elles sont humainement vraies et peuvent donner à réfléchir à petits et grands sur des thèmes comme la justice, l'équité, la cruauté...
Un couple de clowns improbable, un manchot et un rhinocéros, réinvente la blague de la tarte à la crème. Martin le manchot a compris que le héros de la scène est le lanceur de tarte mais il met tout son coeur dans son numéro. La brute également, qui prend plaisir à l'entarter chaque soir ! Le rapport de force pourrait un jour s'inverser à la faveur des circonstances et donner à Martin l'occasion de montrer les ressources de son tempérament.
En préparation, un billet sur la trilogie Echec et automates du même auteur.
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Dans des styles différents, deux diptyques dont j'aime particulièrement le ton, l'humour et le graphisme.















Andrea Japp est une des reines françaises du polar noir. Je ne suis jamais allée vers ses énigmes médiévales, mais j'avance en direction de l'objectif que je me suis fixé quant à la découverte progressive et exhaustive de ses romans contemporains.
























