Entre uchronie biographique et application de la théorie du chaos, Paul Guimard explore différentes pistes à partir d'un infime battement d'aile de papillon : le démarreur capricieux d'une traction devant la Kommandantur de Nantes pendant l'Occupation et ses répercussions sur les protagonistes de l'histoire. La langue est magnifique, précise et d'une apparente simplicité. Le texte
tresse subtilement les fils d'existences qui s'ignorent et n'imaginent aucunement que leur destin se joue à 11 heures du soir, en ce 11 septembre 1943, sous une porte cochère du cours Louis XVI. L'auteur retrouve des lieux de sa ville de naissancechallenge Lire sous la contrainte : APOSTROPHE
2 commentaires:
Je ne connais pas non plus, mais ça a l'air intéressant.
Merci et bonne semaine.
Les choses de la vie, oui. On ne lit plus trop ces auteurs là et c'est bien dommage.
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