jeudi 15 octobre 2015

Un mot, des titres : FLEUR

Après des années de bons et loyaux services, Calypso rend son tablier. Je ne sais pas si le challenge sera repris ou non, mais c'est pour moi l'occasion de faire le point de mes dernières participations avant de parler de ma lecture pour la session en cours.

Challenge Un mot, des titres de Calypso => session 29, 15 janvier 2015 : ange - Le sot de l'ange - Les anges déchus tome 1
=> session 30, 1er mars : couleur - Oriane ou la cinquième couleur - La couleur pourpre / La couleur des sentiments - Couleur de peau miel
=> session 31, 15 avril, peur - Anthologie de la peur, Entre chien et loup
=> session 32, 1er juin, peau - La peau dure - Porteurs de peau
=> session 33, 15 juillet nous - Des parasites comme nous - Nous autres
=> session 34, 1er septembre après - Quelques minutes après minuit - Après l'amour - Que font les rennes après Noël
=> session 35, 15 octobre fleur - Le couvent des petites fleurs - Bellefleur  

Voilà le mot tiré au sort pour la prochaine session, la 35ème et dernière pour Calypso :
FLEUR
La consigne est simple : les participants ont un mois et demi pour lire un livre dont le titre comprend le mot « fleur ». Les billets doivent être publiés le 15 octobre. J'ai lu Le couvent des petites fleurs d'Indu Sundaresen, offert au swap des 4 saisons, Printemps, qui m'attendait patiemment dans ma PàL.

Je croyais à un roman, mais il s'agit d'un recueil de nouvelles ce qui ne pouvait que me plaire tant j'aime ce format qui permet d'aborder de nombreux thèmes sans lasser par trop de longueurs.
Les héros sont souvent des jeunes gens élevés dans le respect de la famille mais partagés quant à la stricte application des règles ancestrales. Une jeune femme se retourne sur son passé d'enfant adopté à la faveur d'une lettre reçue de sa tante biologique. Une autre se reproche d'avoir abandonné sa soeur à la jalousie de leur matriarche. Un couple se donne la mort après que leur fils unique leur a infligé l'ultime affront.
Les textes disent le choc des cultures entre l'occidentalisation croissante de la société et les traces persistantes de la tradition, des castes notamment. S'ils interrogent, ils se contentent de porter un regard, se gardent de juger. Par exemple, l'évocation de la chape de silence autour de deux " crimes " rituels, tant le sati - la mort sur le bûcher d'une trop jeune veuve - que la lapidation de deux amoureux séparés par leur religion, souligne la persistance des traditions en dépit de l'évolution des lois, mais reste plus descriptive qu'engagée.

2 commentaires:

Philippe D a dit…

Challenge terminé? Je ne savais pas. Je vais aller voir...

Piplo a dit…

J'aime aussi ce format (les nouvelles), ma dernière fleur n'était pas géniale!