Une écriture sans tabou, un sujet volontairement choquant, une lecture dérangeante qui ne laisse qu'une impression nauséeuse et aucune compassion pour les protagonistes, Helen Zahavi réussit un exploit pareil à celui d'Oliver Stone dans Tueurs nés.
Rebutée dès le début, je m'y suis reprise à plusieurs fois pour suivre la narration des turpitudes de Max, bourgeois pervers de Little Venice. Un ménage à trois qui tourne au vinaigre, un angelot blond qui apparaît peu avant la fin et une histoire qui repart en boucle faute de conclusion. Sordide
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