dimanche 7 juin 2009

True romance

Une écriture sans tabou, un sujet volontairement choquant, une lecture dérangeante qui ne laisse qu'une impression nauséeuse et aucune compassion pour les protagonistes, Helen Zahavi réussit un exploit pareil à celui d'Oliver Stone dans Tueurs nés.
Rebutée dès le début, je m'y suis reprise à plusieurs fois pour suivre la narration des turpitudes de Max, bourgeois pervers de Little Venice. Un ménage à trois qui tourne au vinaigre, un angelot blond qui apparaît peu avant la fin et une histoire qui repart en boucle faute de conclusion. Sordide


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