mercredi 19 février 2020

Deux enquêtes de la conservatrice Pénélope Breuil

Adrien Goetz, maître de conférences à l'université Paris-Sorbonne et membre de l'Académie des beaux-arts, est l’auteur de plusieurs romans policiers mettant en scène un couple d'enquêteurs amateurs : une conservatrice du patrimoine et un journaliste. Axés sur l'histoire de l'art, ils relèguent parfois l'intrigue au rang de prétexte, mais j'ai apprécié d'apprendre, à chaque incursion dans un univers, tant de choses sur le thème choisi. Toutefois, Missmolko trouve que Pénélope n'est pas attachante et je dois lui donner raison. Wandrille, son amoureux, ne m'émeut pas plus. Même dans les pires postures, je ne frémis guère pour eux : sans doute parce qu'ils s'en tirent très bien tout seuls !

Intrigue à Venise
Pour cette troisième enquête de la saga, Pénélope doit intervenir à un colloque sur les gondoles. Elle en profite pour visiter les hauts lieux de Venise qu'elle ne connait que par ses fiches de révision. A peine arrivée elle se trouve mêlée à la disparition d'un tableau de Rembrandt inconnu, qui dormirait sur une île et que personne n'a jamais photographiée.
Cependant qu'à Rome, Achille Novéant, membre de l'Académie française et grand amoureux de la Sérénissime, meurt tragiquement. Bientôt, ce sont tous les "écrivains français de Venise", club d'ordinaire paisible et inoffensif, qui sont menacés. 



Intrigue à Giverny
 Le décor est planté dans la magnifique maison du peintre à Giverny, devenue musée. L'énigme se poursuit de Giverny et Monaco, dans les lieux qui ont vu naître les chefs d’oeuvres de Monet, pour parcourir l'oeuvre du peintre impressionniste et de ses relations avec le président Clemenceau.
Alors que Pénélope assiste à un dîner au Musée Marmottan-Monet, deux fines connaisseuses de l’œuvre de Monet disparaissent. Le lendemain, l’une est retrouvée morte alors que l’autre, une religieuse du nom de sœur Marie-Jo, est aperçue à Monaco où doit avoir lieu l’achat d’une toile inédite de Monet pour célébrer le mariage du prince Albert et de Charlène.  
Lu le 15 juillet 2018

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