lundi 6 janvier 2020

Le fini des mers

De Gardner Dozois, j'ai lu et apprécié L'étrangère qui prend si totalement le contrepied de la SF habituelle en empruntant le regard de l'autre, " l'alien " des lecteurs, afin de construire sur l'empathie une merveilleuse histoire d'amour impossible.
J'ai apprécié également ma lecture très rapide de cette novella, dont la couverture m'avait donné envie. Le fini des mers est écrit dans le style inimitable, profondément mais si simplement poétique, qui définit l'auteur : il n'y a qu'à lire le résumé.
Un jour, ils débarquèrent, comme tout le monde l'avait prévu. Tombés d'un ciel bleu candide par une froide et belle journée de novembre, ils étaient quatre, quatre vaisseaux extraterrestres à la dérive tels les premiers flocons de la neige qui menaçait depuis déjà une semaine. Le jour se levant sur le continent américain, c'est là qu'ils atterrirent : un dans la vallée du Delaware vingt-cinq kilomètres au nord de Philadelphie, un dans l'Ohio, un dans une région désolée du Colorado, et un (pour un motif inconnu) dans un champ de cannes des abords de Caracas, au Venezuela…
Et l'auteur d'explorer les différentes mais prévisibles réactions
                 humaines et militaires à cette intrusion.

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