samedi 17 décembre 2016

La salle de bain du Titanic

Je me suis laissée intriguer par le titre de Véronique Ovaldé : à raison car la nouvelle en trois actes autour du court destin de Vienna est bonne à lire, mais à tort car elle n'a rien à voir... quoique... avec un naufrage. Le passage sur les orques échouées m'a rappelé fortement un autre texte d'une autrice vietnamienne, il va falloir que je creuse.
Trois moments successifs montrent la vie de Vienna ou plutôt sa dégradation progressive alors qu'elle s'enfonce dans le mal sur lequel elle a trop tardé à mettre des mots : elle a six ans (Tous ceux qui n'ont pas de nombril sont des martiens), seize ans (Les mouettes de Camerone) et je vais dire vingt six par défaut (La salle de bains du Titanic).
Je ne m'attendais pas du tout à cette histoire, mais découvrir Véronique Ovaldé dans le genre nouvelle m'a permis de valider mon attrait pour son écriture dont j'ai lu beaucoup de bien et je vais pouvoir choisir un de ses romans qui séjournent dans ma liste à lire.

Aucun commentaire: