Interview : Le grand souvenir, c'est la Sibérie en 1990. "Une vraie galère, en août il fait déjà très froid, on a les pieds moisis, l'eau ne bout pas, les distances sont longues et rien n'est sûr. Les gens boivent tellement que le camion que vous devez prendre pour vous rendre d'un lieu à un autre arrive avec quarante-huit heures de retard ; après sa cuite, le chauffeur a dû cuver. C'est moins drôle lorsque vous vous retrouvez sans nourriture. C'est une terre étrange, mais les paysages sont très beaux, avec beaucoup d'animaux et peu d'habitants."
lundi 17 janvier 2011
Un été en Sibérie
Interview : Le grand souvenir, c'est la Sibérie en 1990. "Une vraie galère, en août il fait déjà très froid, on a les pieds moisis, l'eau ne bout pas, les distances sont longues et rien n'est sûr. Les gens boivent tellement que le camion que vous devez prendre pour vous rendre d'un lieu à un autre arrive avec quarante-huit heures de retard ; après sa cuite, le chauffeur a dû cuver. C'est moins drôle lorsque vous vous retrouvez sans nourriture. C'est une terre étrange, mais les paysages sont très beaux, avec beaucoup d'animaux et peu d'habitants."
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