Pour le mois d'avril, ce sont les lettres A et V qui sont sorties du panier.
J'ai continué dans la veine policière du mois d'avril, avec la découverte d'une autre grande dame de la série noire : Fred Vargas, Ceux qui vont mourir te saluent
et pour diversifier, un autre de mes genres de prédilection, un roman d'anticipation de type uchronique : Poul Anderson, Les croisés du cosmos.
Publication des billets demain !
chez Jeneen : Insoupçonnable de T. Viel
Pour rappel, les auteurs en I et T seront à l'honneur au cours du joli mois de mai.
En attente du tirage au sort du mois de juillet... Le résultat est : E et L
lundi 30 avril 2012
dimanche 29 avril 2012
La part de l'autre
Coup de coeurDans le cadre de son challenge Eric Emmanuel Schmitt, unchocolatdansmonroman organise une LC de La part de l'autre. C'est l'occasion de revenir sur cette lecture qui date un peu pour moi (Lu le 2 juin 2009) mais qui n'a pas pris une ride et dont le bon souvenir est toujours intact.
Sans Hitler qu'aurait été le vingtième siècle ? Avec cette uchronie pour point de départ, l'auteur pousse l'hypothèse à son
extrême.Adolphe H. n'échoue pas au concours d'entrée à l'école des Beaux-Arts de Vienne : sa vie est changée, donc le cours de l'Histoire ; ses pathologies demeurent mais elles suivent un cours différent. Les deux héros, côté pile et côté face d'une même personnalité, font des choix qui décident de leur avenir et modifient la face du monde. Les chapitres alternent et montrent, en une course poursuite destinée à ne pas se rejoindre, les deux trajectoires du Führer, une basée sur les faits historiques, l'autre plausible dans laquelle un psychanalyste débutant, le docteur Edmund Freud, commence par le guérir de son complexe envers les femmes...
Encore
un très très bon Eric Emmanuel Schmitt. Un roman prenant qui ne condamne pas le dictateur
mais essaie de dénouer les fils de sa biographie personnelle et la part
dans la conception du nazisme de sa vocation artistique contrariée,
mais aussi une prise de position intéressante sur le libre arbitre, ainsi que sur l'altérité, un thème récurrent chez lui.
dimanche 15 avril 2012
Âme, âmes... un mot des titres... pour le 1er juin
J'ai déjà quelques BD lues ou en vue et trois titres dans ma LàL
Tout en écoutant L'Âme-stram-gram de Mylène Farmer
ICI Les âmes vagabondes de Stéphanie Meyer.
Et aujourd'hui 15 avril, quelles sont les lectures à l'ordre du JOUR ?
80 jours de Vadot et Guéret et 11ème jour de Sandrine Revel, sans oublier le très beau Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra sur la fin de l'Algérie française.
Tout en écoutant L'Âme-stram-gram de Mylène Farmer
ICI Les âmes vagabondes de Stéphanie Meyer.
Et aujourd'hui 15 avril, quelles sont les lectures à l'ordre du JOUR ?
80 jours de Vadot et Guéret et 11ème jour de Sandrine Revel, sans oublier le très beau Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra sur la fin de l'Algérie française.
Tous les détails du tirage au sort et des conditions de participation sont chez Calypso.
80 jours
A 80 ans, Edmond Lesage est condamné au lit. Juliette veille sur lui. Elle parle peu, mais lui fait l'effet d'une cure de jouvence. Un matin, il constate qu'il peut se lever et renouer avec le plaisir de la promenade. Son horloge interne se met à compter à rebours. Il retrouve l'acuité de sens remis à neuf. Si Juliette est déroutée, Edmond se contente de profiter de ce bénéfice inespéré. Il les emmène en vacances, là où il s'était promis d'aller avec sa femme. On apprend qu'elle est décédée dans un accident de voiture alors qu'Edmond conduisait et qu'elle avait décidé de le quitter.
Bientôt arrive le jour où Juliette et Edmond ont le même âge : 35 ans. Il leur offre un repas de fête. Juliette résiste à la situation, elle rentre à paris, le laisse sans nouvelles. Lui continue son processus de rajeunissement au rythme d'une année par jour. 80 jours semble être son horizon ultime dont la date se rapproche.
J'ai choisi cette BD car elle contient un chiffre et que j'ai commencé à lire systématiquement toutes celles de sa catégorie à la bibliothèque. Avant même de me lancer dans le challenge de Piplo, cela m'a permis de surprenantes découvertes comme 13m28, un ouvrage collectif et interactif scénarisé par RaphaelB. 80 jours n'échappe pas à cette règle de l'étrangeté. En outre, je me suis aperçue qu'elle me permet aussi de figurer au challenge de Calypso pour le mot JOUR, aux côtés de 11ème jour, choisi pour l'occasion.
L'histoire est vraiment très originale et la fin (presque) totalement inattendue, au moins en début de lecture. Ensuite, le processus devient évident et la chute inéluctable. Pourtant la conclusion reste surprenante. Une incroyable aventure traitée avec la banalité d'un fait divers : j'aime la simplicité narrative qui se retrouve dans le dessin, avec coup de crayons apparents. La maîtrise du scénario et de la mise en cases ne se révèle qu'avec discrétion. Les personnages se dévoilent avec pudeur. Une BD plaisante, efficace, pleine de sagesse et de bonnes surprises.
© Nicolas Vadot / Olivier Guéret / Casterman
autres suggestions :Les maîtres du temps de Moebius
La métamorphose de Kafka
samedi 14 avril 2012
Challenge nordique
Bon je craque et recraque encore pour un challenge : puisque j'ai envie de m'initier davantage à ces auteurs nordiques et qu'un an c'est un bon timing pour moi... comment mieux le faire qu'en partageant ses lectures et découvertes ?
Je me sens aventurière... je m'inscris donc spontanément en niveau 2 (après coup j'ai calculé que ça fait un livre par pays c'est jouable !)
Les inscriptions se font chez Myiuki
- Norvège
- Suède
- Finlande
- Islande
- Danemark
Les catégories :
Pêcheur d’Islande : niveau découverte, de 1 à 3 livres à lire
Aventurier des fjörds : niveau connaisseur, de 3 à 5 livres à lire
Explorateur du Grand Nord : niveau expert, plus de 5 livres à lire
La durée : 1 an, soit du 1er avril 2012 au 1er avril 2013.
Je me sens aventurière... je m'inscris donc spontanément en niveau 2 (après coup j'ai calculé que ça fait un livre par pays c'est jouable !)
Les inscriptions se font chez Myiuki
Mordue de littératures « venues du froid », je me suis dit qu’il serait intéressant de partager ma passion pour ces auteurs souvent méconnus et de découvrir de nouveaux romans grâce à des lecteurs souhaitant s’initier ou développer leurs connaissances en matière de littératures nordiques. Tous les genres sont acceptés, le seul but est de se faire plaisir.Le principe est simple : lire autant de livres que possible dont l’auteur est originaire d’un des pays suivants ...
De nombreuses propositions de lectures chez Prune.
- Norvège
- Suède
- Finlande
- Islande
- Danemark
Les catégories :
Pêcheur d’Islande : niveau découverte, de 1 à 3 livres à lire
Aventurier des fjörds : niveau connaisseur, de 3 à 5 livres à lire
Explorateur du Grand Nord : niveau expert, plus de 5 livres à lire
La durée : 1 an, soit du 1er avril 2012 au 1er avril 2013.
jeudi 12 avril 2012
Elle voit des rhinos partout [3]
challenge Totem chez Liligalipette

Logo des éditions Kartocéros
" Continuons à avancer ensemble et à faire vivre l'utopie cartonera "
La rhinomobile !
un projet intéressant, désolée je ne connais pas l'auteur pour le mentionner
Seuls de Gazzotti et Fabien Vehlmann,
tome 1 : La disparition et tome 2 : Le maître des couteaux
On ne le signale pas souvent et pourtant elles ajoutent souvent de la qualité et du plaisir esthétique comme c'est le cas ici : les couleurs sont de Cerise dont il me semble avoir déjà remarqué le nom. Le graphisme est un peu "djeuns" j'entends par là qu'il me fait penser à mes BD d'enfance, sans mépris aucun : Boule et Bill ou plus récemment Titeuf, etc.
L'histoire ressemble un peu à une version BD de L'autre monde (Chattam) : des adolescents se réveillent un matin et toute leur famille a mystérieusement disparu. Ils représentent tous les âges et les cultures : du petit Terry encore à l'âge des peluches, à Ivan l'adolescent et Dodji, le jeune noir trop vite grandi dans un orphelinat, qui prend la direction du groupe, en passant par les filles : la blonde à tresses prénommée Camille, comme dans les petites filles modèles de la Comtesse de Ségur et Leïla, la beurette bricoleuse. On n'échappe pas véritablement aux traits caricaturaux puisque les deux à peau claire apparaissent au premier abord plutôt comme les intellos de la bande et les deux à peau foncée comme les plus opérationnels, ceux qui vont prendre en charge l'organisation matérielle des choses.
Le premier moment d'effroi passé après avoir constaté que dans toute la ville, il ne reste qu'eux, les cinq compagnons organisent leur survie avec les talents de chacun. Les heurts de personnalité ne sont pas évités. Ils cherchent à entrer en contact avec d'éventuels autres survivants. L'aventure commence bien et je suis prise par les questions qu'ils vont avoir à résoudre.
Dans le tome suivant, ils sont aux prises avec un dangereux tueur, au faux air de fantôme masqué, qui paraît décidé à les éliminer. Ils ont emménagé au Majestic, beaucoup plus confortable, mais juste pour laisser à Leïla le temps d'aménager un bus qui va les emmener... ailleurs.

Logo des éditions Kartocéros
" Continuons à avancer ensemble et à faire vivre l'utopie cartonera "
La rhinomobile !
un projet intéressant, désolée je ne connais pas l'auteur pour le mentionner
tome 1 : La disparition et tome 2 : Le maître des couteaux
On ne le signale pas souvent et pourtant elles ajoutent souvent de la qualité et du plaisir esthétique comme c'est le cas ici : les couleurs sont de Cerise dont il me semble avoir déjà remarqué le nom. Le graphisme est un peu "djeuns" j'entends par là qu'il me fait penser à mes BD d'enfance, sans mépris aucun : Boule et Bill ou plus récemment Titeuf, etc.
L'histoire ressemble un peu à une version BD de L'autre monde (Chattam) : des adolescents se réveillent un matin et toute leur famille a mystérieusement disparu. Ils représentent tous les âges et les cultures : du petit Terry encore à l'âge des peluches, à Ivan l'adolescent et Dodji, le jeune noir trop vite grandi dans un orphelinat, qui prend la direction du groupe, en passant par les filles : la blonde à tresses prénommée Camille, comme dans les petites filles modèles de la Comtesse de Ségur et Leïla, la beurette bricoleuse. On n'échappe pas véritablement aux traits caricaturaux puisque les deux à peau claire apparaissent au premier abord plutôt comme les intellos de la bande et les deux à peau foncée comme les plus opérationnels, ceux qui vont prendre en charge l'organisation matérielle des choses.
Le premier moment d'effroi passé après avoir constaté que dans toute la ville, il ne reste qu'eux, les cinq compagnons organisent leur survie avec les talents de chacun. Les heurts de personnalité ne sont pas évités. Ils cherchent à entrer en contact avec d'éventuels autres survivants. L'aventure commence bien et je suis prise par les questions qu'ils vont avoir à résoudre.
J'aime quelques pages improbables, presque surréalistes, avec l'apparition d'animaux de la jungle : un magnifique tigre blanc trop agressif qui finit malheureusement noyé dans un 4x4 ou un couple de rhinocéros qui ne supportent pas leur reflet et défoncent les vitrines... L'explication vient un peu plus tard, ils sont échappés d'un cirque voisin éventré.
Dans le tome suivant, ils sont aux prises avec un dangereux tueur, au faux air de fantôme masqué, qui paraît décidé à les éliminer. Ils ont emménagé au Majestic, beaucoup plus confortable, mais juste pour laisser à Leïla le temps d'aménager un bus qui va les emmener... ailleurs.
La suite parue : Le clan du requin, Les cairns rouges, Au coeur du maelström, La quatrième dimension et demie, Les terres basses.
Merci Livraddict : une belle découverte vers laquelle je ne serais pas allée spontanément à cause du dessin, mais maintenant j'ai envie de voir comment les personnages vont évoluer pour s'en sortir.
mercredi 11 avril 2012
L'enfant de la délivrance
Challenge Coup de coeur 2012 : catégorie Bit-litt 1/5 Résumé éditeur :
C'est en fouillant dans les affaires de son père adoptif que Juliette découvre son métier : il est tueur professionnel. Un choix évident vient alors dans son esprit, celui de faire le même travail. Mais lors de ses nombreuses missions, cette jeune femme va découvrir que certaines histoires semblant invraisemblables ne sont pas que des légendes. Entre des vampires et des loups-garous, Juliette va vite comprendre que la Terre ne possède pas en son sein que des humains, surtout quand l'héroïne rencontre le tout premier vampire, un homme sans aucun doute prétentieux mais d'une beauté à couper le souffle.
Livre 1 : Sans pitié (chapitres 1 à 10) raconte l'histoire de Juliette, les bases pour comprendre le coeur du roman
Livre 2 : Le changement (chapitres 11 à 16) qui déroule l'histoire de Charlène en trois parties
L'innocence (chapitres 1 à 7) ; Les découvertes (chapitres 8 à 12) ; Être femme (chapitres 13 à 18).
L'histoire est vraiment originale et j'ai apprécié : il est très rare de se débarrasser de l'héroïne aux deux tiers du roman, même si c'est sa propre fille qui prend la relève. L'adage telle mère telle fille ou Bon sang ne saurait mentir ne valent rien pour l'ascendance de Charlène. En effet, dans sa lignée, elle compte une grand mère vampire, l'autre sorcière, un grand père loup, l'autre humain mais tueur à gages, un père loup, une mère vampire, elle même étant une sorcière.
Toutefois, pour être honnête, je dois dire que le style m'a énormément gênée dans ma lecture. Quel dommage que tant de fautes de style et de trop nombreuses coquilles, des paragraphes qui parfois ne semblent pas s'enchaîner tout à fait, aient échappé à la correction.
Mais comme il s'agit d'un premier roman, l'indulgence est de mise et je suis curieuse de voir ce que donnera la plume de cet auteur dans quelques années.
Entretiens avec une tueuse
Je voulais lire ce roman d'Andrea Japp depuis mon challenge ABC 2009 (donc aux tout débuts de ce blogue). Comme j'ai de la suite dans les idées, je l'ai enfin trouvé et dévoré. Bien sûr, il est excellent comme je m'y attendais ! Un, voire mon préféré parmi ses romans.
Abandonnée dans une station de métro à cinq ans et déjà dotée d'un instinct de survie chevillé au corps, Théa est repérée par un rabatteur qui travaille pour M. Jean. Placée à l'Institut, une discrète école de formation professionnelle, éduquée et dressée dès ses onze ans, elle remplit ses premiers contrats à peine quelques années plus tard : séduire, tuer ! Douée au delà de toute espérance, elle se montre rebelle. Dans sa fuite, elle rencontre Marigold, un travesti qui lui donne refuge et un peu d'amour. Elle squatte ensuite avec des marginaux, drogués, casseurs organisés sous la coupe aveugle d'un fou furieux. Elle y croise Angel qu'elle aimera...
Traquée par M. Jean, qui cherche à l'atteindre dans ce qu'elle a de plus cher, elle peaufine une vengeance ultime, digne de son enseignement.
L'histoire de sa vie, elle la raconte à Thomas Renaudant, un journaliste qui l'a contactée pour recueillir ses confidences dans le but d'en tirer un livre. Dans un ouvrage écrit sous forme d'autobiographie, les confessions s'étirent sur douze jours d'entretiens (douze chapitres, un prologue et un épilogue) comme Théa en a décidé. Suspendu au récit, halluciné, le lecteur assiste, aux côtés du jeune homme soumis et séduit, à l'exploration psychologique de la tueuse. Les tendances morbides sont contrebalancées par un désir de vivre qui rythme le roman et le place de bout en bout sur un fil incertain.
Les entretiens se montrent incisifs, limpides ; ils débutent, sans compromis ni fausse pudeur :
Je suis retournée hier soir dans ce terrain vague, non loin de la porte de ..., à l'est de Paris.Lu le 11 avril 2012
Un gros immeuble neuf, fâcheux compromis entre l'économie vulgaire de cette fin de millénaire et quelques additions faux luxe, trônait à la place de l'hectare de broussailles roussies, de tessons de bouteilles et de détritus en tout genre.
Trois ans, déjà.
La vieille caravane de Marigold, dont l'émail blanc jaune s'était craquelé et boursouflé sous les flammes, a disparu. Les silhouettes menaçantes de ses grands chiens de garde ; si abâtardis qu'ils avaient l'air lunaire, aussi (...).
dimanche 8 avril 2012
7 nains 1/2
Si, je fais ce que je veux...
L'histoire est adaptée du célèbre conte de Grimm.
Un partie des personnages est tirée du monde réel et l'autre vient du domaine du conte. Le narrateur, une sorte d'original qui a le pouvoir de faire vivre ses récits, entreprend de raconter cette histoire pour divertir une petite fille qui passe par là, à la recherche de son animal de compagnie, une sorte de rat.
Blanche Neige devient la candidate d'une émission de télé réalité et les 7 nains, des vélocipèdistes pressés de poursuivre leur histoire, un peu comme l'Alice de Lewis Carol, se retrouvent enrôlés contre leur gré dans le jury de sélection. Bien leur en a pris car ils vont devoir protéger l'innocente jeune fille contre les manoeuvres des autres concurrentes ambitieuses.
Les auteurs livrent sous couvert d'humour et de BD jeunesse, une réflexion critique sur les préjugés et le monde des apparences symbolisé par la télé réalité.
C'est décalé et décadent à souhait.
Le duo a co-signé d'autres albums que je vais m'efforcer de trouver. De Tarek, j'ai lu les 2 tomes de Le prophète de Tadmor (en attente de la suite) que je vous recommande.
mercredi 4 avril 2012
Non je ne suis pas une geek accomplie
Nouvel environnement
Vous n'avez peut être pas remarqué car les apparences sont restées identiques, mais dans l'arrière-boutique, là où s'élaborent les articles, Blogger a tout changé et cela ne va pas sans mal... J'étais habituée à de petites choses que je ne retrouve pas.
Plus grave, par une fausse manip', j'ai perdu la totalité de mes suivis de blogues : c'est là que je verrai ceux que j'avais vraiment l'habitude de fréquenter et qui vont me manquer (dont je devrais réussir à me souvenir pour les réinjecter dans mes listes, actuellement désastreusement vides)
Egalement, tous les liens qui renvoyaient vers mon blogue sont inactivés. ZUT
Vous n'avez peut être pas remarqué car les apparences sont restées identiques, mais dans l'arrière-boutique, là où s'élaborent les articles, Blogger a tout changé et cela ne va pas sans mal... J'étais habituée à de petites choses que je ne retrouve pas.
Plus grave, par une fausse manip', j'ai perdu la totalité de mes suivis de blogues : c'est là que je verrai ceux que j'avais vraiment l'habitude de fréquenter et qui vont me manquer (dont je devrais réussir à me souvenir pour les réinjecter dans mes listes, actuellement désastreusement vides)
Egalement, tous les liens qui renvoyaient vers mon blogue sont inactivés. ZUT
mardi 3 avril 2012
A chaque fois, je dis que je vais arrêter...
Dernière ronde
Valérie nous a régalées de couleurs depuis plus d'une année. Elle lance le dernier swap de la série, qui finit en beauté puisque le thème sera celui des femmes et la couleur le violet.Je reprends sa présentation, mais vous pouvez également faire un tour sur son blogue pour voir tous les autres thèmes...
Oui, je sais, certaines s'impatientent: "mais quand va-t'elle lancer son swap violet?". N'est-ce pas Tiphanie? Alors, c'est parti pour les dernier swap qui sera consacré au violet et aux femmes. Le swap fonctionnera sur le principe des binômes.
Chaque colis devra comporter: un roman dont la couverture contient du violet/ mauve ou dont le titre contient l'une de ces couleurs + un roman écrit par une femme et dont le personnage principal est une femme + un marque-page de la couleur ou sur le thème demandé + une surprise (si possible surprise ou MP préparé par vos petits doigts) de la couleur ou sur le thème demandé + une gourmandise de votre choix.
Les romans / BD d'occasion sont acceptés s'ils sont en TB état. On peut rajouter un livre en moins bon état mais c'est un bonus. Pour être acceptable, un livre doit remplir l'une de ces 3 conditions: 1) vous l'avez aimé 2) vous ne l'avez pas lu/aimé mais de nombreuses autres blogueuses l'ont aimé 3) il est dans la LAL de votre swappé(e).
![]() |
Addiction(s)
En cette période de Pâques, un swap qui vient à point : il est proposé par Loula (du loto BD).Le contenu du colis est plutôt simple :
- 2 BD
- du chocolat (on peut en mettre beaucoup!!)
- 1 surprise (en rapport avec le chocolat, la Bd, comme vous voulez...)
et le calendrier (car Loula est très précise) :
- Inscription jusqu’au 22 avril
- Préparation des colis jusqu’au 20 mai (4 semaines car il y a beaucoup de jours fériés)
- Envoi des colis jusqu’au 1er juin
- Publication des photos entre le 28 mai et le 8 juin (oui je précise car je veux aussi un engagement à publier les photos du colis dans un délai décent.
Sauf aléas postaux : les facteurs n'ont plus qu'à bien se tenir !!!
lundi 2 avril 2012
Challenge numérique
Le principe :
- lire des romans dont le titre comprend un nombre ; ne comptent pas les numéros de saga ou de tomes...
Le délai :
- le challenge se termine à la fin de l'année 2012
Les catégories :
- top ten : on choisit une liste de dix livres comprenant les nombres de 1 à 10 dans leur titre.
- aléatoire : on choisit un nombre de livres à lire avant la fin de l'année dont le titre contient un nombre:
Pour chaque catégorie, il y a quatre niveaux de difficulté
- niveau 1 : de un à trois livres
- niveau 2 : de quatre à six livres
- niveau 3 : de sept à neuf livres
- niveau 4 : dix livres (ou plus !!!)
On peut aussi cumuler les catégories.
Participations déjà acquises
- Tokyo année zéro de David Peace
- Tolérance zéro de Patricia Cornwell
- Divergence001 d'Alain Grousset
- Trois affaires criminelles résolues par le juge Ti de Robert H. Van Gulik
- Trois semaines pour dire adieu de Thomas Cook
- Les cinq pépins d'orange d'Arthur Conan Doyle
- Le cinquième évangile de Michel Faber
- Bleu nuit ou les sept vies du moine de Daniel Vaxelaire
- Sept jours pour une éternité de Marc Lévy
- 7 nains 1/2 de Tarek et Aurélien Morinière
- Le huit de Katherine Neville
- La fille aux neuf perruques de Sophie Van der Stap
- 13m28 collectif et RaphaëlB
- Exterminateur 17 de Dionnet et Bilal
- 24 heures avant la nuit de David Benioff
- Level 26 d'Anthony E. Zuiker
- WEST Le 46ème état
- 100 % Dolto de
- 666 de Froideval et Tacito
- La mille et deuxième nuit d'Alain Nueil
- Waterloo 1911
- Titanic 2012 de Christophe Lambert
dimanche 1 avril 2012
Histoires de Grosse Pomme
Le 11° jour
Septembre 2001, la dessinatrice Sandrine Revel effectuait son premier voyage à New York avec deux amis. Elle tentait de surmonter le deuil de son frère Stéphane récemment disparu :
" Sommet du World Trade Center. Je pense à mon frère Stéphane. J'aurais aimé qu'il soit près de moi. Sans doute, en ce moment, dans cette tour, personne n'imagine ce qui va arriver. Nous sommes le 9 septembre 2001."
Arrivée
deux jours avant l'attaque, elle a prévu ce matin-là, une visite au
muséum d'histoire naturelle. Au moment où l'attentat se produit, elle
est dans Manhattan, à quelques centaines de mètres des Twin Towers, à
l'époque les plus hautes du monde (à 411 m) après la tour Sears Tower de
Chicago. Comme des milliers de New-Yorkais stupéfaits, elle se retrouve
à errer dans les rues qui s'obscurcissent de fumée, en quête
d'informations.
L'auteur réussit à donner au témoignage un tour très personnel en
mélangeant son trouble face au drame intime qui la touche et l'immense
désarroi qui fait suite à l'effondrement des tours.
L'ensemble reste pourtant assez aseptisé : elle semble flotter, hallucinée, au milieu des évènements, un peu anesthésiée par la perte de son frère. La BD est assez sourde, là où on s'attendrait à du bruit, des cris, du remue-ménage, de la panique. Elle plonge le lecteur dans un break, au point de rupture : j'ai l'impression que le moment de flottement avant que les esprits aient enregistré la réalité du choc est démesurément dilaté jusqu'à leur départ de l'aéroport, quand les vols internationaux commencent à reprendre.
C'est au final assez bizarre et je ne peux pas dire que j'ai vraiment adhéré à la démarche, même si je trouve que le format inusuel, avec beaucoup de cases par planches et un traitement de la couleur original, rendent cet album plus intéressant sur la forme que sur le fond.
Cette BD parue chez Delcourt entre dans ma compilation " des Français à New York ".
_
No sex in New York
Riad Sattouf (prononcer Ryan made in US) est chargé par Libération d'un reportage illustré pour les pages été du journal. D'un séjour de trois semaines à New York, durant l'été 2004, il rapporte ces séquenes qui racontent son voyage. Il y montre les personnes qu'ils a rencontrées, essentiellement des français expatriés pour lesquels Manhattan et surtout les abords de Central Park représentent le rêve (américain) inaccessible.
C'est bien sûr saturé de clichés sur Big Apple, telle que peuvent se l'imaginer les Français, mais il y est aussi question de réussite, de célébrités, de salaires mirobolants en dollars, de la difficulté de rencontrer l'âme soeur ou même de nouer des relations, du 11 septembre, de Ground zéro et des pompiers, les " malgré nous " héroïques de cette journée.
Sans nous apprendre grand chose, c'est un album qui reste agréable à lire. Le 18 janvier 2012
_
New York mi amor

Ce volume propose une compilation inédite de l'œuvre de Jacques Tardi, pour partie méconnue du grand public car parue en magazine : trois formats courts co-signés avec Dominique Grange, sa compagne, et une version allongée de
Tueurs de cafards écrit par Benjamin Legrand. Ces quelques BD devenues rares, entrecoupées de notes des auteurs, reflètent le New York des 80's : des planches en noir majeur, où éclatent quelques touches de couleur, qui disent des histoires étranges et dérangeantes, évoquant la violence, la déveine et la moderne solitude de personnages incomplètement adaptés, qui s'essaient à survivre, un peu en marge de la "ville des villes" ou s'y échouent pour mourir : It's so hard, Manhattan, Le meurtrier de Hung. Le 1er novembre 2010
Septembre 2001, la dessinatrice Sandrine Revel effectuait son premier voyage à New York avec deux amis. Elle tentait de surmonter le deuil de son frère Stéphane récemment disparu :
" Sommet du World Trade Center. Je pense à mon frère Stéphane. J'aurais aimé qu'il soit près de moi. Sans doute, en ce moment, dans cette tour, personne n'imagine ce qui va arriver. Nous sommes le 9 septembre 2001."
Arrivée
deux jours avant l'attaque, elle a prévu ce matin-là, une visite au
muséum d'histoire naturelle. Au moment où l'attentat se produit, elle
est dans Manhattan, à quelques centaines de mètres des Twin Towers, à
l'époque les plus hautes du monde (à 411 m) après la tour Sears Tower de
Chicago. Comme des milliers de New-Yorkais stupéfaits, elle se retrouve
à errer dans les rues qui s'obscurcissent de fumée, en quête
d'informations.
L'auteur réussit à donner au témoignage un tour très personnel en
mélangeant son trouble face au drame intime qui la touche et l'immense
désarroi qui fait suite à l'effondrement des tours.L'ensemble reste pourtant assez aseptisé : elle semble flotter, hallucinée, au milieu des évènements, un peu anesthésiée par la perte de son frère. La BD est assez sourde, là où on s'attendrait à du bruit, des cris, du remue-ménage, de la panique. Elle plonge le lecteur dans un break, au point de rupture : j'ai l'impression que le moment de flottement avant que les esprits aient enregistré la réalité du choc est démesurément dilaté jusqu'à leur départ de l'aéroport, quand les vols internationaux commencent à reprendre.
C'est au final assez bizarre et je ne peux pas dire que j'ai vraiment adhéré à la démarche, même si je trouve que le format inusuel, avec beaucoup de cases par planches et un traitement de la couleur original, rendent cet album plus intéressant sur la forme que sur le fond.
Cette BD parue chez Delcourt entre dans ma compilation " des Français à New York ".
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No sex in New York
Riad Sattouf (prononcer Ryan made in US) est chargé par Libération d'un reportage illustré pour les pages été du journal. D'un séjour de trois semaines à New York, durant l'été 2004, il rapporte ces séquenes qui racontent son voyage. Il y montre les personnes qu'ils a rencontrées, essentiellement des français expatriés pour lesquels Manhattan et surtout les abords de Central Park représentent le rêve (américain) inaccessible.Sans nous apprendre grand chose, c'est un album qui reste agréable à lire. Le 18 janvier 2012
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New York mi amor

Ce volume propose une compilation inédite de l'œuvre de Jacques Tardi, pour partie méconnue du grand public car parue en magazine : trois formats courts co-signés avec Dominique Grange, sa compagne, et une version allongée de Tueurs de cafards écrit par Benjamin Legrand. Ces quelques BD devenues rares, entrecoupées de notes des auteurs, reflètent le New York des 80's : des planches en noir majeur, où éclatent quelques touches de couleur, qui disent des histoires étranges et dérangeantes, évoquant la violence, la déveine et la moderne solitude de personnages incomplètement adaptés, qui s'essaient à survivre, un peu en marge de la "ville des villes" ou s'y échouent pour mourir : It's so hard, Manhattan, Le meurtrier de Hung. Le 1er novembre 2010
Tolérance zéro
Le procureur Monique Lamont est une redoutable manipulatrice. Elle vise le siège de gouverneur de l'état du Massachusetts lors des prochaines élections et fait campagne sur le thème de la lutte contre la violence et l'insécurité, sous le slogan " n'importe quel crime, n'importe quand ". Elle est persuadée que la toute nouvelle technique de pointe en matière d'analyse ADN doit permettre d'élucider tous les crimes passés et présents.
L'inspecteur Win Garano, détaché auprès de sa juridiction, est son fer de lance. Elle veut le charger de résoudre une affaire vieille de 20 ans et l'envoie dans le Sud, avec l'arrière pensée de prouver la supériorité des techniques d'investigation de son bureau, sans prendre le risque de ne pouvoir maîtriser un éventuel échec.
Une riche veuve a été sauvagement agressée et tuée dans sa demeure, près de Knoxville, Tennessee. La découverte de nouvelles traces d'ADN permet de rouvrir le dossier. Avec l'aide précieuse de Sykes, une collègue qui suit comme lui la formation de l'académie de médecine légale, Win parvient à confondre le meurtrier. Mais ses moyens témoignent autant de l'intérêt des nouvelles technologies que des méthodes d'enquête traditionnelles et éprouvées : patiente étude des pièces, contre-interrogatoire des témoins, épluchage d'archives, assemblage des preuves...
Efficace comme le style de Patricia Cornwell, qui écrit comme au rouleur compresseur. Bon, j'ai bien aimé cependant et je voulais le lire à cause de cette histoire d'ADN, mais cela reste plutôt anecdotique.

Cambridge, Massachusetts
L'inspecteur Win Garano, détaché auprès de sa juridiction, est son fer de lance. Elle veut le charger de résoudre une affaire vieille de 20 ans et l'envoie dans le Sud, avec l'arrière pensée de prouver la supériorité des techniques d'investigation de son bureau, sans prendre le risque de ne pouvoir maîtriser un éventuel échec.
Une riche veuve a été sauvagement agressée et tuée dans sa demeure, près de Knoxville, Tennessee. La découverte de nouvelles traces d'ADN permet de rouvrir le dossier. Avec l'aide précieuse de Sykes, une collègue qui suit comme lui la formation de l'académie de médecine légale, Win parvient à confondre le meurtrier. Mais ses moyens témoignent autant de l'intérêt des nouvelles technologies que des méthodes d'enquête traditionnelles et éprouvées : patiente étude des pièces, contre-interrogatoire des témoins, épluchage d'archives, assemblage des preuves...
Efficace comme le style de Patricia Cornwell, qui écrit comme au rouleur compresseur. Bon, j'ai bien aimé cependant et je voulais le lire à cause de cette histoire d'ADN, mais cela reste plutôt anecdotique.

Cambridge, Massachusetts
Challenge ABC 2012 - Avril - C & J
Tirage au sort du mois de juin, ce sont les auteurs en I et en T qui seront à l'honneur.En mai, nous attendons des A et des V.
Quant à nos lectures du mois de mars J et C :
pour Jeneen
Le livre des jours de M.Cunningham
XL :
Au menu de ce mois, deux grandes dames du roman noir : j'ai cité la Française Andrea Japp, Entretien avec une tueuse et l'Américaine : Patricia Cornwell, Tolérance zéro.
Quant à nos lectures du mois de mars J et C :
pour Jeneen
Le livre des jours de M.Cunningham
XL :
Au menu de ce mois, deux grandes dames du roman noir : j'ai cité la Française Andrea Japp, Entretien avec une tueuse et l'Américaine : Patricia Cornwell, Tolérance zéro.
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