Dans la catégorie space-opera, La caste des méta-barons par Alexandro
Jodorowsky et Juan Gimenez est sans conteste une des séries que je relis avec le même plaisir tant au niveau du scénario que du graphisme. Je viens de m'acheter Oda la bisaïeule, donc je n'ai pas pu m'empêcher
de reprendre Othon le trisaïeul et Honorata la trisaïeule ; par la même occasion, j'ai découvert Les armes des méta-barons qui poursuit les aventures de Sans-Nom le dernier héritier, avec un changement au niveau du dessinateur.
Tonto et son compère, des robots domestiques chargés de l'entretien et du service dans la maison de Sans-Nom le dernier méta-baron, " s'ennuient " entre deux tâches et rêvent des sentiments qu'éprouvent les Bios. Au service de la famille Castaka depuis la première génération, Tonto connaît tout de leurs aventures et fait partager ses souvenirs nostalgiques des exploits perpétrés par les fondateurs de la dynastie.
Ancien pirate, guerrier hors-pair, Othon a été estropié dans un combat : il s'est fait reconstruire avec des pièces artificielles. Il trouve son égale féminine en la personne d'Honorata. Un fils naît "miraculeusement" de leur union. Au cours d'une attaque, une violente dispute oppose Othon à son fils.
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