Les habitués doivent retrouver avec plaisir les petites manies et
espiègleries de Victor Legris avec son beau frère Joseph Pignot,
libraires de leur état, de Kenji Mori leur patron à L'Elzevir, de leurs
épouses Tasha et Iris et enfin de leur mère ou belle-mère envahissante
Euphrosine. Je n'ai pas bien cerné les liens familiaux entre les
personnages, c'est l'ennui de prendre une série en cours de route. Iris
attend son second enfant et Tasha est enfin enceinte à la fin de ce
roman. Leurs époux ne pensent qu'à jouer les enquêteurs amateurs, avec
la témérité des inconscients, mais ces dames ne sont pas en reste. Le
commissaire qui les avait à la bonne est parti à la retraite, laissant
la place à Augustin Valmy, un homme maniaque de propreté. L'ensemble est
servi par Claude Izner dans un Paris des années 1896 bien documenté et vivant, mais qui
ne m'a pas captivée plus que ça. Seul le style m'a particulièrement
déplu, émaillé d'argot parisien des bas quartiers, tombant à plat au
milieu de descriptions par ailleurs intéressantes, comme celle de ce
13ème arrondissement (Glacière, Butte aux cailles...) qui est venu
rejoindre la circonscription de Paris pour éviter ce chiffre aux
habitants du futur 16ème !
4 commentaires:
Tu es la première pour cette session de mon challenge. Merci. Je pense que je peux oublier cette lecture qui ne t'a pas enthousiasmée.
Bon weekend.
Je me souviens en avoir lu un ou deux sans être particulièrement emballé. Mais lesquels ? Du coup, je n'ose plus.
Le Papou
C'est dommage que tu sois si peu enthousiaste, parce que vraiment, tout me tentait a priori dans ce roman ;-)
c'est mon avis, je n'ai pas aimé assez pour en lire un autre, mais j'ai trouvé d'autres avis plus élogieux, pour un amateur de romans historiques il peut valoir la peine
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