vendredi 15 octobre 2010

La griffe du mal

Des romans en attente de commentaire, des ébauches de billets qui trainent inexplicablement : j'ai négligé de les commenter sur le coup, puis le temps a passé, un peu, beaucoup et je me suis aperçue que j'avais de moins en moins de choses à en dire...
Pourtant, le roman d'Erica Spindler n'est pas vraiment plus mauvais qu'un autre. Bon la collection Enfer et best sellers qui prétend concilier chick-litt, suspense et polar fait partie des éditions Harlequin, mais cela ne suffit pas à expliquer ma négligence. Tout simplement, cela arrive pour certains romans dont l'intérêt s'est émoussé sitôt refermés. En plus, j'ai détesté d'emblée la couverture !
La Griffe du Mal nous entraîne au cœur du terrifiant secret d’un assassin torturé par le désir de vengeance et la quête d’une impossible justice. Le déroulement ne permet pas de connaître le meurtrier avant les dernières pages. Nous suivons le personnage de Mélanie May, une femme partagée entre ses ambitions professionnelles et les difficultés de sa vie quotidienne.
Sergent de police, Melanie mène un travail de routine dans une paisible banlieue, jusqu’au jour où les morts suspectes se multiplient dans sa circonscription : à quelques jours d’intervalle, un allergique est piqué par des abeilles enfermées dans sa voiture, un toxicomane s’injecte une prise mortelle de drogue trop pure, un malade du cœur se trompe dans le dosage de son médicament… Les accidents pourraient être banals si les hommes n'avaient été connus pour leur violence envers les femmes. Mélanie est persuadée de tenir la piste d'un tueur en série.
Lorsque son beau-frère puis son ex-mari sont retrouvés morts à leur tour, l'enquête prend un tour imprévu dont la piste fragile la  renvoie inéluctablement à sa propre histoire. Son père, violent et abusif envers ses filles, a disparu autrefois dans des circonstances inexplicables. Mélanie est bientôt confrontée à une terrifiante vérité : le portrait robot du vengeur féministe lui ressemble comme une soeur... Mélanie ne peut compter que sur l’aide de Connor Parks, un profileur du FBI.




50 billets, 50 états
Charlotte, CAROLINE DU NORD

2 commentaires:

Sofynet a dit…

J'ai acheté plusieurs romans de cet auteur à une foire aux livres la semaine denrière, j'espère que je vais aimer ... (ça ne m'a pas couté grand chose ! ) . Hop, billet ajouté !

XL a dit…

j'espère pour toi, tu vois après coup mon impression n'est pas assez bonne pour que j'aie envie d'y retourner